En étant placé dans la tranche « market weight », le Liban reçoit une évaluation similaire à celle de la Turquie, de la Russie, de la Colombie, du Pérou et de Panama.
Selon les chiffres cités par le Lebanon This Week, bulletin économique hebdomadaire de la Byblos Bank, le Liban a représenté en août quelque 17,6 % des allocations de la région « Europe, Moyen-Orient et Afrique » (EMOA), contre 20,4 % en juin, 24,8 % en mai, 25,6 % en avril, 25 % en mars, 21,8 % en février et 24 % en novembre. Cela place le Liban en 9e position parmi les pays couverts par le portefeuille en août. Le pays avait toutefois emporté la 8e position en juillet et mai, la 7e en juin, la 6e en avril et la 5e en mars.
Par ailleurs, le rendement de la dette externe du Liban s'est élevé à 18,25 % au cours des sept premiers mois de l'année en cours. Selon ce critère, le Liban a été classé 13e parmi les 20 pays de la région « Europe, Moyen-Orient et Afrique » et 25e parmi les 40 pays émergents inclus dans l'indice « Sovereign Plus Debt » de Merrill Lynch. À titre comparatif, le rendement de la dette externe des pays de la région EMOA s'est élevé à 19,43 %, contre une moyenne de 17,39 % pour les pays émergents.
Pour le seul mois d'août, le rendement de la dette externe du Liban lui a valu d'être classé 7e parmi 8 pays d'Afrique et du Moyen-Orient, devançant l'Égypte (7,83 %), mais loin derrière l'Irak (65,62 %), le Ghana (76,02 %), le Gabon (51,43 %), le Maroc (24,26 %), la Tunisie (21,98 %) et l'Afrique du Sud (23,13 %). Pour le mois de juillet, le rendement de la dette externe du Liban a été de 3,31 %, ce qui a placé le pays devant l'Égypte (0,64 %) et la Tunisie (3,23 %), mais derrière le Ghana (19,57 %), le Gabon (9,54 %), l'Afrique du Sud (5,65 %), l'Irak (5,32 %) et le Maroc (3,64 %).


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