Les deux tiers des grandes entreprises japonaises estiment que la reprise économique viendra avant la mi-2010, selon une enquête de Kyodo News publiée hier.
Sur un total de 108 entreprises interrogées, 71 estiment que la crise sera finie d'ici à la mi-2010 : 12 d'entre elles pensent que la reprise est déjà là, 15 l'envisagent avant la fin 2009, 44 au début 2010.
Kyodo News attribue ce regain d'optimisme à l'amélioration des résultats d'entreprises, grâce aux programmes de réduction des coûts, à la reprise de la production et à la reconstitution des stocks.
La Banque du Japon (BoJ) a publié vendredi les minutes de sa réunion de la mi-juillet : la conjoncture a cessé de s'aggraver au Japon et le moral des patrons ne se détériore plus, mais « les situations sont très variables en fonction des secteurs et de la taille des entreprises », selon la Banque Centrale nipponne. La BoJ prévoit une contraction du produit intérieur brut japonais de 3,4 % pour l'année 2009-10 (jusque fin mars 2010), avant une reprise de 1 % l'année suivante.
La Chine doit éviter une relance trop rapide de son économie
La Chine doit veiller à éviter une surchauffe de son économie pour se prémunir d'une inflation trop forte, met en garde le directeur adjoint de l'Institut national des statistiques hier.
« Pour éviter une progression rapide de l'inflation (...), la Chine doit s'efforcer de maintenir une reprise économique stable et se garder d'une relance trop hâtive de sa croissance économique dans un proche avenir », souligne Xu Xianchun dans les colonnes du Quotidien de la libération. L'indice des prix à la consommation a été négatif ces six derniers mois et la plupart des économiques s'attendent à ce que les prix ne repartent à la hausse qu'à la fin de l'année.
Après avoir quasiment stagné à la fin de l'année dernière, la Chine a renoué avec une croissance de son produit intérieur brut, avec, à la fin du deuxième trimestre, une croissance mesurée à 7,9 % d'une année à l'autre.
L'Algérie étudie l'achat d'obligations du FMI
L'Algérie étudie la possibilité d'acheter des obligations du Fonds monétaire international, a déclaré hier le ministre des Finances, Karim Djoudi. « Ce dossier est à l'étude », a dit M. Djoudi, rapporte l'agence APS. Le ministre a indiqué que « le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a sollicité l'Algérie pour qu'elle souscrive à ces obligations étant donné sa bonne situation financière dans un contexte international de manque de liquidités ». L'Algérie disposait fin juin 2009 de 144,3 milliards de dollars de réserves de change, en augmentation de 1,2 milliard de dollars depuis la fin de l'année 2008, a indiqué hier le gouverneur de la Banque d'Algérie Mohammad Laksaci. Lors du sommet du G20 en avril à Londres, les chefs d'État et de gouvernement de ces vingt pays riches et émergents s'étaient engagés à apporter 500 milliards de dollars au Fonds pour l'aider à soutenir les pays les plus touchés par la crise économique.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef