Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Fier de Berlusconi

Vincent DE CUPIS
J'aimerais me référer à l'article paru dans L'Orient-Le Jour de mardi 11 août 2009, écrit par Arnold Cassola, et vous communiquer ma modeste opinion.
Malheureusement, le lobby d'intellectuels de gauche fait n'importe quoi pour déstabiliser le gouvernement italien à l'intérieur du pays, et surtout à l'étranger. Et cela est une honte de la part d'un parlementaire et homme politique.
Heureusement qu'il y a des gens intelligents qui aiment l'Italie comme Berlusconi. Malheureusement, on n'hésite pas à démolir non seulement l'adversaire, mais aussi l'image de notre pays. C'est le cas de l'opposition qui accepte mal sa défaite.
Ce monsieur devrait avoir honte de laisser certaines interviews, parues dans des journaux, affecter l'Italie ; un pays qui essaie de sortir d'une crise profonde et qui le fait mieux que les autres pays européens. Et cela a été reconnu par les autres pays, y compris les États-Unis.
Pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi ces messieurs veulent-ils ternir l'image de notre Premier ministre, qui représente notre pays, avec des potins de bas de gamme et vulgaires ? Que les partis de gauche appuyés par certains médias de gauche continuent, et ils vont complètement disparaître, pour ne pas dire que c'est déjà le cas.
Je suis prêt à affronter cet ancien membre du Parti vert et parler du désastre que cette formation a fait et continue de faire dans notre pays.
Je suis fier d'avoir des hommes tels que Berlusconi, qui non seulement est en train de nous sortir de ce lobby intellectuel de gauche, qui a beaucoup à se reprocher, mais aussi qui, grâce à son charisme et son savoir-faire, positionne l'Italie au plan international en donnant tout le mérite et l'importance qu'il mérite à ce grand pays, alors que ce n'était pas le cas par le passé.
Berlusconi, un homme qui travaille quasiment 24 heures par jour et qui, en quatorze mois, avec l'aide d'un gouvernement très compétent, a réalisé des miracles dont on ne peut que se féliciter et être fier, vu les résultats positifs obtenus jusqu'à ce jour. On pourrait mentionner le règlement du problème des ordures à Naples, la manière dont ont été affrontées les conséquences du  tremblement de terre de L'Aquila, et j'en passe.
Pour répondre à M. Cassola, les autres pays européens ne démolissent pas leur Premier ministre. Bien au contraire, en défendant le chef du gouvernement, on défend le pays, même si on ne partage pas les mêmes opinions.
En outre, et contrairement à ce qui est mentionné dans l'article en question, la cote de popularité de Berlusconi n'est pas en chute, au contraire. Pour répondre au dernier point qu'il évoque, à savoir que Berlusconi sera obligé de démissionner à la fin de l'année, ce serait une illusion qui lui ferait plaisir ainsi qu'à ses amis de gauche ; mais croyez bien que son mandat durera toute la législation. La gauche, inexistante, fait des suppositions basées seulement sur des « échos », vu que ses membres n'ont rien d'autre à dire. La droite restera au pouvoir encore pour des décennies.
M. Cassola devrait nous répondre : où est le Parti vert actuellement en Italie ? Il est complètement inexistant !

Vincent DE CUPIS
Directeur général de l'hôtel Grand Hills
J'aimerais me référer à l'article paru dans L'Orient-Le Jour de mardi 11 août 2009, écrit par Arnold Cassola, et vous communiquer ma modeste opinion.Malheureusement, le lobby d'intellectuels de gauche fait n'importe quoi pour déstabiliser le gouvernement italien à l'intérieur du pays, et surtout à l'étranger. Et cela est une honte de la part d'un parlementaire et homme politique. Heureusement qu'il y a des gens intelligents qui aiment l'Italie comme Berlusconi. Malheureusement, on n'hésite pas à démolir non seulement l'adversaire, mais aussi l'image de notre pays. C'est le cas de l'opposition qui accepte mal sa défaite.Ce monsieur devrait avoir honte de laisser certaines interviews, parues dans des journaux, affecter l'Italie ; un pays...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut