"Ce matin, nous avons reçu de nouveaux signes montrant que le pire pourrait être derrière nous", a déclaré le président au cours d'une brève allocution dans les jardins de la Maison Blanche.
Les derniers chiffres du chômage publiés vendredi ont fait apparaître un net ralentissement des suppressions d'emplois (247 000 en juillet, après 443 000 en juin) et une baisse du taux de chômage (9,4%, après 9,5%) alors que les analystes prévoyaient une hausse.
"Nous perdons des emplois à un rythme deux fois moindre que quand j'ai pris mes fonctions. Nous avons évité le pire au système financier", a-t-il énuméré.
"Nous avons non seulement sauvé notre économie de la catastrophe, mais aussi posé les nouvelles bases de la croissance", a insisté M. Obama, ajoutant cependant que les temps seraient durs avant que la prospérité ne revienne tout à fait.
"Nous avons une montagne escarpée à gravir et nous avons démarré dans une vallée très profonde," a-t-il dit.
"Ce matin, nous avons reçu de nouveaux signes montrant que le pire pourrait être derrière nous", a déclaré le président au cours d'une brève allocution dans les jardins de la Maison Blanche.
Les derniers chiffres du chômage publiés vendredi ont fait apparaître un net ralentissement des suppressions d'emplois (247 000 en juillet, après 443 000 en juin) et une baisse du taux de chômage (9,4%, après 9,5%) alors que les analystes prévoyaient une hausse.
"Nous perdons des emplois à un rythme deux fois moindre que quand j'ai pris mes fonctions. Nous avons évité le pire au système financier", a-t-il énuméré.
"Nous avons non seulement sauvé notre économie de la catastrophe, mais aussi...


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