Pour le chef du PSP, qui s'exprimait dans le cadre de son intervention hebdomadaire à al-Anba', l'organe de son parti, « tout ce que l'on demande, ce sont des accords politiques qui permettraient d'éviter tout retour aux troubles confessionnels et sectaires. Il ne s'agit aucunement de former des alliances communautaires face à d'autres communautés, mais bien plutôt d'en finir avec les crispations sectaires », a-t-il tenu à répéter.
« Ainsi, pour éviter également que chaque mot ne soit interprété comme une volonté de bloquer la formation du gouvernement par certains milieux, mieux vaut que l'on se concentre sur la situation régionale en général et sur le dossier palestinien en particulier, que certaines analyses unilatérales vont jusqu'à occulter, assurant qu'il n'a aucun impact sur l'équation régionale et même sur la scène locale », a déploré le leader druze, s'en prenant violemment aux agressions ininterrompus d'Israël contre le peuple palestinien.
Des agressions qui « n'empêchent pas la secrétaire d'État américaine de demander des normalisations avec l'État hébreu, ainsi que des mesures immédiates que devraient entreprendre les pays arabes avec l'entité sioniste », a encore dénoncé Walid Joumblatt, s'interrogeant sur les fondements de cette « logique bizarre ».
Et de conclure en appelant « certaines voix libanaises » à prendre conscience des dangers qui guettent le pays. « Accompagner les changements régionaux et internationaux devrait être de la responsabilité de toutes les parties », a-t-il dit, fustigeant les violations israéliennes pratiquement au quotidien de la souveraineté libanaise et refusant que soit amendée de quelque façon que ce soit la nature du mandat de la Finul.


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