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Liban

Des entraînements utiles, mais les moyens restent limités, souligne le général Hobeika

Que pense de toutes ces formations le général Darwiche Hobeika, directeur général de la Défense civile, l'organisme qui bénéficie de ces aides ? Le général Hobeika estime que « ces formations nous sont très utiles, et elles sont perfectionnées puisque la moindre de ces sessions dure quinze jours, avec des exercices sur le terrain ».
Le général Hobeika, qui rend hommage au rôle de la France sur ce plan, nous informe qu'« en France, les formations sont unifiées, d'où le fait que les sessions qui se déroulent au Liban nous aident à rétablir une harmonie entre les méthodes des différents centres, suivant les standards français ». « Chaque session profite au moins à trente membres de la Défense civile, ajoute-t-il. Généralement, ceux qui reçoivent la formation repartent avec un certificat, et reviennent au centre pour faire bénéficier leurs camarades de leurs nouvelles connaissances. »
Le général Hobeika confirme également que la Défense civile a reçu, et continue de recevoir, de la part des pays impliqués dans les programmes d'aide (principalement la France et l'Espagne, selon lui), des équipements nouveaux, que ce soit au niveau du secourisme ou de la lutte contre les incendies. Quels progrès ont-ils constaté sur le terrain, depuis le début de l'actuelle saison d'incendies, et après un certain nombre de formations ? « Il est évident que tout ce que nos membres acquièrent comme informations techniques les aide à perfectionner leurs méthodes sur le terrain », répond-il. Et l'arrivée des hélicoptères ? « Cela faisait des décennies que nous les exigions, souligne-t-il. Ils sont très utiles pour atteindre des zones difficiles d'accès pour les voitures. » Il rappelle qu'actuellement, c'est un formateur britannique qui apporte son expertise aux pilotes, alors que les formateurs français travaillent sur la coordination.
Le général Hobeika rappelle que la Défense civile elle-même assure des dizaines de formations par an, à différentes catégories de citoyens, et même à l'armée.
Mais l'intensification des formations, tout en améliorant les méthodes des membres de la Défense civile, ne gomme pas pour autant les difficultés rencontrées par cette institution dans la vie quotidienne. Le général Hobeika évoque le départ fréquent des membres formés et compétents, qui sont volontaires et totalement bénévoles, donc que rien ne retient à cette institution sauf leur amour du service public. Il parle aussi du budget très réduit dont bénéficie son institution. « Nous intervenons toujours aux moments les plus dangereux, et dans les conditions les plus difficiles, dit-il. Nous ne pouvons nous permettre de ne pas renouveler nos équipements ou de lésiner sur la qualité. Or nous sommes rarement en mesure de le faire. »
Face à l'indifférence des autorités, que faire ? Le général Hobeika propose de prendre en considération un projet de loi élaboré au sein même de la Défense civile, et qui augmenterait la valeur des forfaits dus par les propriétaires d'immeubles qui veulent omettre de construire des abris, sachant que ces forfaits sont effectivement reversés à la Défense civile, mais qu'ils se réduisent actuellement à dix livres libanaises par mètre carré.

Que pense de toutes ces formations le général Darwiche Hobeika, directeur général de la Défense civile, l'organisme qui bénéficie de ces aides ? Le général Hobeika estime que « ces formations nous sont très utiles, et elles sont perfectionnées puisque la moindre de ces sessions dure quinze jours, avec des exercices sur le terrain ». Le général Hobeika, qui rend hommage au rôle de la France sur ce plan, nous informe qu'« en France, les formations sont unifiées, d'où le fait que les sessions qui se déroulent au Liban nous aident à rétablir une harmonie entre les méthodes des différents centres, suivant les standards français »....
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