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Sport

La gazette de la grande boucle

Défilé (1) - Passage à Limoges oblige, les admirateurs de Raymond Poulidor étaient plus nombreux encore qu'à l'accoutumée à venir lui demander des autographes au village départ. Au point de former une file d'attente, presque un défilé, devant le stand du Limousin en ce 14 juillet.

Défilé (2) - L'étape du 14 juillet est arrivée sur les Champs-Élysées... à Issoudun. Le boulevard Roosevelt, où a été jugée l'arrivée, portait en effet avant-guerre le nom de la célèbre avenue parisienne, avant d'être rebaptisé en hommage au président des États-Unis de 1933 à 1945.

Tati - Pour marquer le passage du Tour dans l'Indre, où se trouve un musée Jacques Tati (à Sainte-Sévère), un artiste devait déambuler à vélo mercredi matin au départ à Issoudun grimé en Tati, sur le vélo du célèbre facteur du comédien réalisateur.

Champion - Le champion de France Dimitri Champion, qui ne participe pas au Tour de France, a suivi l'étape Limoges-Issoudun dans une voiture d'invité. Son équipe n'est pas qualifiée pour le Tour, mais Champion participera à l'étape du Tour, ouverte aux amateurs, qui empruntera lundi prochain le parcours de la Grande Boucle entre Montélimar et le mont Ventoux.

Sprints massifs - Frédéric Moncassin, l'ancien sprinteur, estime que le faible écart au classement par points entre Hushovd et Cavendish peut verrouiller la course dans les prochains jours. L'Anglais veut gagner des étapes pour reprendre le maillot vert et chaque point des sprints intermédiaires sera bon à prendre pour Hushovd, de sorte que les échappées risquent d'avoir moins de liberté.

Épiphénomène - Francis Van Londersele, directeur sportif de Cofidis, relativise la polémique sur les oreillettes, en estimant qu'il s'agit d'un épiphénomène du cyclisme. « Dans notre sport, on court avec les jambes, pas avec les oreilles », dit-il.
Moncoutié - Francis Van Londersele, directeur sportif de Cofidis, avait vertement secoué son grimpeur David Moncoutié après la première étape pyrénéenne, lui reprochant sa passivité. Le coup de gueule n'a pas eu beaucoup d'effet. « Mais je ne désespère pas de voir Moncoutié dans le coup d'ici à la fin du Tour », dit Van Londersele, un brin fataliste.

Libérés - Les deux victoires d'étapes de Bouygues Télécom ont libéré les coureurs de l'équipe sur ce Tour de France. Le contrat étant rempli, « maintenant, on va aller de l'avant sans avoir peur. La course devient plus facile, et on va essayer d'en gagner d'autres », affirme William Bonnet.

Bottes - Parmi les méthodes utilisées par les coureurs pour faciliter la récupération, l'équipe du maillot jaune AG2R a choisi cette année d'utiliser les « bottes à pressurisation ». Les coureurs enfilent les bottes qui montent jusqu'en haut des cuisses. La pression exercée permet de faciliter le retour sanguin. « On avait pensé à emmener des piscines à glaçons comme le font certaines équipes, mais c'était trop encombrant à transporter », explique Vincent Lavenu, le manageur de l'équipe.

Déclic - Vincent Lavenu, le manageur de l'équipe AG2R du maillot jaune Rinaldo Nocentini, avait déclaré dans les Pyrénées que l'Italien n'était « pas un coureur de grand Tour » parce qu'il avait du mal à garder son influx pendant trois semaines. Hier, Lavenu commençait à se demander si ce maillot jaune n'allait pas transformer son coureur : « Peut-être qu'il va me faire mentir et que ce maillot va être un déclic pour lui. Après tout, il y a une grande part de psychologie chez l'athlète. »

Plaisanterie - Mardi, l'interdiction des oreillettes dans le peloton était l'un des sujets de conversation au départ. Les journalistes qui, le matin, portaient des oreillettes de téléphone portable ont fait l'objet de plaisanteries de la part de coureurs et directeurs sportifs. « Nous, on garde l'oreillette, ça prouve au moins que la presse n'est pas inféodée à ASO ni à l'UCI », a répliqué sur le ton de l'humour un journaliste d'une grande agence de presse.

Prolongation - Egoi Martinez, détenteur du maillot à pois de meilleur grimpeur, a prolongé son contrat avec Euskaltel. Le Navarrais, revenu dans l'équipe basque en 2008, portera la tenue orange jusqu'à fin 2010.

Défilé (1) - Passage à Limoges oblige, les admirateurs de Raymond Poulidor étaient plus nombreux encore qu'à l'accoutumée à venir lui demander des autographes au village départ. Au point de former une file d'attente, presque un défilé, devant le stand du Limousin en ce 14 juillet.Défilé (2) - L'étape du 14 juillet est arrivée sur les Champs-Élysées... à Issoudun. Le boulevard Roosevelt, où a été jugée l'arrivée, portait en effet avant-guerre le nom de la célèbre avenue parisienne, avant d'être rebaptisé en hommage au président des États-Unis de 1933 à 1945.Tati - Pour marquer le passage du Tour dans l'Indre, où se trouve un...
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