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Kouchner : La formation du gouvernement "n'est pas notre affaire"

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a entamé, vendredi, au Liban, ses entretiens avec les responsables libanais, notamment avec le président de la République Michel Sleiman et le Premier ministre désigné Saad Hariri.

M. Kouchner, qui a de même rencontré son homologue libanais Faouzi Salloukh et le Premier ministre sortant Fouad Siniora, a assuré lors d'une conférence presse au palais de Baabda que la formation du gouvernement "n'est pas l'affaire de la France", réitérant son appel aux Libanais de former seuls leur cabinet sans ingérences externes.

Le ministre français a affirmé que sa visite vise à conforter la dynamique démocratique qui s'est manifestée lors des élections récentes : "Je suis heureux de voir le Liban calme et stable", a-t-il ajouté.

Le ministre des AE a affiché son optimisme quant à la situation globale dans la région, notamment en ce qui concerne les relations de la libano-syriennes : "Je suis heureux, les Français sont heureux de l'évolution des rapports entre la Syrie avec un certain nombre de pays", a dit à ce sujet M. Kouchner. Le ministre français a ajouté que certains problèmes subsistent entre le Liban et la Syrie et qu'il faudrait les résoudre, affirmant que la France est prête à intervenir en médiateur si cela lui est demandé : "Je ne crois pas que la Syrie devrait faciliter la formation du gouvernement, cela étant une mission interne qui relève de la responsabilité du Premier ministre désigné Saad Hariri", a-t-il affirmé de Koraytem.

Après le Liban, M. Kouchner doit se rendre samedi et dimanche en Syrie.

M. Kouchner, qui a de même rencontré son homologue libanais Faouzi Salloukh et le Premier ministre sortant Fouad Siniora, a assuré lors d'une conférence presse au palais de Baabda que la formation du gouvernement "n'est pas l'affaire de la France", réitérant son appel aux Libanais de former seuls leur cabinet sans ingérences externes.
Le ministre français a affirmé que sa visite vise à conforter la dynamique démocratique qui s'est manifestée lors des élections récentes : "Je suis heureux de voir le Liban calme et stable", a-t-il ajouté.
Le ministre des AE a affiché son optimisme quant à la situation globale dans la région, notamment en ce qui concerne les relations de la libano-syriennes : "Je suis heureux, les...