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Liban

Sarkozy estime qu’Assad a tenu « ses engagements » à son égard

Le président français Nicolas Sarkozy a estimé que son homologue syrien Bachar el-Assad « avait tenu ses engagements » à son égard sur le Liban et que sa volonté de ne pas « ignorer » la Syrie s'était révélée payante pour la stabilité du pays du Cèdre.
Dans une interview à la chaîne de télévision France 5 qui doit être diffusée lundi prochain, M. Sarkozy rappelle qu'il a été « très critiqué » lorsqu'il a commencé à parler à Bachar el-Assad, mais qu'il a « toujours pensé » que « vouloir régler le problème du Liban en ignorant la Syrie, c'était ignorer l'histoire du Liban et l'histoire de la Syrie ».
« J'assume ce choix. Mais aujourd'hui, deux ans après mon accession à la présidence de la République, le Liban va-t-il plus mal ou mieux ? Il est sorti de l'actualité des attentats, il y a maintenant un gouvernement, un président, il y a eu des élections, il y a eu un échange d'ambassadeurs, ce qui ne s'est jamais produit dans l'histoire du Liban et de la Syrie. »
« Je crois à un Liban indépendant, y compris de la Syrie, et je veux le dire : jusqu'à présent Bachar el-Assad a tenu ses engagements vis-à-vis de moi », a-t-il souligné.
« La France se veut l'amie de tous les Libanais, de tous les Libanais sans exception. Mais enfin la majorité l'a largement emporté. On voit donc que ce que nous avons décidé n'a pas facilité l'action de telle ou telle composante, je pense au Hezbollah notamment », a poursuivi le président.
« Pourquoi faut-il défendre le Liban ? Parce que le Liban est un des derniers pays où la diversité existe. Le Moyen et le Proche-Orient ont besoin de diversité », a-t-il martelé.
Le président français Nicolas Sarkozy a estimé que son homologue syrien Bachar el-Assad « avait tenu ses engagements » à son égard sur le Liban et que sa volonté de ne pas « ignorer » la Syrie s'était révélée payante pour la stabilité du pays du Cèdre.Dans une interview à la chaîne de télévision France 5 qui doit être diffusée lundi prochain, M. Sarkozy rappelle qu'il a été « très critiqué » lorsqu'il a commencé à parler à Bachar el-Assad, mais qu'il a « toujours pensé » que « vouloir régler le problème du Liban en ignorant la Syrie, c'était...
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