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Économie

La Banque mondiale appelle le G8 à penser aux pays pauvres

Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a appelé les leaders des grandes nations industrialisées du G8 à ne pas oublier les pays les plus pauvres, notamment l'Afrique, dans une lettre rendue publique hier, deux jours avant leur sommet en Italie.
« La crise continue à frapper les pays en développement. Les pays développés ne doivent pas l'oublier », écrit M. Zoellick dans cette lettre datée du 1er juillet et adressée au Premier ministre italien Silvio Berlusconi, président en exercice du G8.
« Je comprends que certains pays développés envisagent maintenant des politiques partant du principe que la reprise est à portée de main », ajoute M. Zoellick. « Mais pour le monde en développement, il est beaucoup trop tôt pour penser à de telles mesures ».
Le président de la Banque mondiale appelle donc M. Berlusconi et ses collègues du G8 (États-Unis, Russie, Allemagne, Japon, France, Canada, Grande-Bretagne et Italie) à « tenir les promesses du G20 » et respecter les engagements d'aide internationale pris en 2000 par leurs pays respectifs dans le cadre des objectifs du millénaire.
Il leur demande également de « répondre aux besoins financiers des pays en développement, y compris de leur secteur privé et leurs PME, de façon à stimuler la demande mondiale, éviter le coût d'une génération perdue, et creuser les fondations d'une croissance plus durable et multipolaire ».
Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a appelé les leaders des grandes nations industrialisées du G8 à ne pas oublier les pays les plus pauvres, notamment l'Afrique, dans une lettre rendue publique hier, deux jours avant leur sommet en Italie.« La crise continue à frapper les pays en développement. Les pays développés ne doivent pas l'oublier », écrit M. Zoellick dans cette lettre datée du 1er juillet et adressée au Premier ministre italien Silvio Berlusconi, président en exercice du G8.« Je comprends que certains pays développés envisagent maintenant des politiques partant du principe que la reprise est à portée de main », ajoute M. Zoellick. « Mais pour le...
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