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Liban

« Drug Free Lebanon », la branche américaine d’Oum el-Nour

En fêtant cette année le 20e anniversaire de sa création, Oum el-Nour se voit dotée d'une branche américaine appelée « Drug Free Lebanon ». L'idée première de cette initiative revient à une Américaine d'origine libanaise, Camille Khoury, qui a rallié à cette cause un grand groupe d'adeptes d'un même background. Ils ont formé un comité de direction présidé par le Dr Élias Shaya (psychiatre en chef du Good Samaritan Hospital et notamment professeur à l'Université Johns Hopkins), comprenant les personnes suivantes : Angela Bacha, le Dr Émile Bacha, Nina Idriss, Rita Nammour, Ramzi Moufarej et Wadih Jraydini. La célèbre journaliste Helen Thomas, qui a couvert la Maison-Blanche depuis le président Kennedy, en est l'une des conseillères.
Comme on le sait, Oum el-Nour est un centre de traitement de la toxicomanie, s'occupant également de réinsertion sociale.
La première activité de « Drug Free Lebanon » a été l'organisation d'une collecte de fonds (destinés à Oum el-Nour) placée sous les auspices de l'ambassadeur du Liban à Washington, M. Antoine Chédid. La soirée s'est déroulée au restaurant Nayla's à Washington, mis à disposition gratuitement par son propriétaire Béchara Nammour. Les Libanais avaient répondu en grand nombre à cet appel. Ils avaient été mobilisés par un dynamique comité organisateur ayant à sa tête l'épouse de l'ambassadeur du Liban, Nicole Chédid, et regroupant Ramy Azoury, Hadi et Marie Boustany, les Drs Nadine Idriss et Cyril Chémali, Ghada Rihani, Anthony Féghali, Karim Shaya, Abdo Saban, Oliver Tannous et George et Rima Tannous. Dans son mot d'accueil, le Dr Élias Shaya a souligné, statistiques à l'appui, la gravité du problème de la drogue au Liban : 50 % des personnes en dépendance qui sont admises à Oum el-Nour ont moins de 19 ans. Si ces chiffres sont comparables à ceux des États-Unis, les centres de traitement au Liban sont insuffisants puisqu'ils ne peuvent soigner que le tiers des personnes qui en ont besoin.
Pour sa part, l'ambassadeur du Liban Antoine Chédid a salué Oum el-Nour, « pionnière en son genre au Moyen-Orient » et le support de sa branche américaine. Helen Thomas a exprimé sa fierté d'avoir des racines libanaises et a remercié son père « pour n'avoir pas raté le bateau » qui l'a amenée outre-Atlantique et qui a permis à ses enfants d'avoir été élevés aux sources des cultures libanaises et américaines.
En fêtant cette année le 20e anniversaire de sa création, Oum el-Nour se voit dotée d'une branche américaine appelée « Drug Free Lebanon ». L'idée première de cette initiative revient à une Américaine d'origine libanaise, Camille Khoury, qui a rallié à cette cause un grand groupe d'adeptes d'un même background. Ils ont formé un comité de direction présidé par le Dr Élias Shaya (psychiatre en chef du Good Samaritan Hospital et notamment professeur à l'Université Johns Hopkins), comprenant les personnes suivantes : Angela Bacha, le Dr Émile Bacha, Nina Idriss, Rita Nammour, Ramzi Moufarej et Wadih Jraydini. La célèbre journaliste Helen Thomas, qui a couvert...
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