« Cette élection aurait dû être l'occasion de clarifier certaines choses, que ce soit au niveau de la gestion de la Chambre ou du statut interne. Cela n'a malheureusement pas eu lieu (...) », a affirmé M. Harb, en souhaitant que « cette institution exerce ses prérogatives et assume ses responsabilités nationales, et que le président de la Chambre assume lui aussi ses responsabilités et exerce ses prérogatives constitutionnelles ». « Nul ne veut toucher à ses prérogatives, mais nous n'acceptons pas que l'on porte atteinte aux prérogatives de cette institution, et que quelqu'un s'y substitue pour prendre des décisions à sa place », a-t-il dit, plaidant en faveur d'une dépersonnalisation du pouvoir. Le député de Batroun a en effet rejeté le cas de figure où une seule personne, même s'il se trouve qu'il s'agit du président de la Chambre, pourrait prendre une décision au nom de l'ensemble de la Chambre sans la consulter - en allusion au comportement de M. Berry en 2007-2008, lorsqu'il avait considéré que le gouvernement Siniora était, à l'époque, illégal, et qu'il avait par suite procédé à la fermeture du Parlement.
Liban
Harb : « Je déposerai un bulletin blanc »
OLJ / le 25 juin 2009 à 01h12
« Cette élection aurait dû être l'occasion de clarifier certaines choses, que ce soit au niveau de la gestion de la Chambre ou du statut interne. Cela n'a malheureusement pas eu lieu (...) », a affirmé M. Harb, en souhaitant que « cette institution exerce ses prérogatives et assume ses responsabilités nationales, et que le président de la Chambre assume lui aussi ses responsabilités et exerce ses prérogatives constitutionnelles ». « Nul ne veut toucher à ses prérogatives, mais nous n'acceptons pas que l'on porte atteinte aux prérogatives de cette institution, et que quelqu'un s'y substitue pour prendre des décisions à sa place », a-t-il dit, plaidant en faveur d'une dépersonnalisation du pouvoir. Le député de Batroun a en effet rejeté le cas de figure où une seule personne, même s'il se trouve qu'il s'agit du président de la Chambre, pourrait prendre une décision au nom de l'ensemble de la Chambre sans la consulter - en allusion au comportement de M. Berry en 2007-2008, lorsqu'il avait considéré que le gouvernement Siniora était, à l'époque, illégal, et qu'il avait par suite procédé à la fermeture du Parlement.


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