Le Hezbollah dénonce « l’exploitation politique » de l’affaire
OLJ /
le 19 juin 2009 à 02h19
Le député Hassan Fadlallah, membre du bloc parlementaire du Hezbollah, a tenu hier matin une conférence de presse au siège du Parlement pour répondre au tollé provoqué par la décision du tribunal militaire de libérer le milicien du Hezbollah, Moustapha Hassan Mokaddem, qui avait tiré le 28 août dernier contre un hélicoptère de l'armée à Sojoud, au Liban-Sud, provoquant la mort du capitaine Samer Hanna. M. Fadlallah a notamment dénoncé sur ce plan « l'exploitation politique et médiatique de cette affaire », se demandant « comment un résistant (Moustapha Mokaddem) pouvait ouvrir le feu sur un camarade (le capitaine Samer Hanna) qui se trouve du même côté de la barricade pour défendre le Liban ». « D'aucuns ont tenté d'exploiter cet incident pour de petites considérations politiques », a affirmé le député hezbollahi. « Dès le début, a-t-il ajouté, il est apparu que cet incident n'était pas prémédité, comme l'a souligné à l'époque le ministre de la Défense qui a informé le Conseil des ministres que la Résistance n'était pas au courant que l'hélicoptère allait survoler une région qui est la cible d'agressions israéliennes et qui fait l'objet d'une coordination entre l'armée et la Résistance. » M. Fadlallah a, d'autre part, souligné que « le résistant Moustapha Mokaddem avait pris l'initiative de se livrer afin que la justice puisse suivre son cours, et effectivement, il a été interrogé par la police militaire puis traduit devant le tribunal militaire ». Le député du Hezbollah a indiqué dans ce cadre que l'acte d'accusation a indiqué que « ce résistant ne voulait pas tuer, et lorsqu'il a ouvert le feu, il ne savait pas que l'hélicoptère relevait de l'armée libanaise ». En conclusion, M. Fadlallah a affirmé que le milicien a été libéré conformément à la législation en vigueur.
Le député Hassan Fadlallah, membre du bloc parlementaire du Hezbollah, a tenu hier matin une conférence de presse au siège du Parlement pour répondre au tollé provoqué par la décision du tribunal militaire de libérer le milicien du Hezbollah, Moustapha Hassan Mokaddem, qui avait tiré le 28 août dernier contre un hélicoptère de l'armée à Sojoud, au Liban-Sud, provoquant la mort du capitaine Samer Hanna. M. Fadlallah a notamment dénoncé sur ce plan « l'exploitation politique et médiatique de cette affaire », se demandant « comment un résistant (Moustapha Mokaddem) pouvait ouvrir le feu sur un camarade (le capitaine Samer Hanna) qui se trouve du même côté de...
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