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Liban

Hariri : Le tiers de blocage, c’est l’amorce de la IIIe République

Le chef du Courant du futur, Saad Hariri, a réaffirmé hier soir toutes les constantes du 14 Mars, opposant au discours qui affirme que ce camp n'a rien fait ses innombrables réalisations : les relations diplomatiques avec la Syrie, Paris III, le tribunal international, la résolution 1701 et bien d'autres.
M. Hariri a par ailleurs redit sa confiance dans le président Michel Sleiman, auquel son camp a délégué le soin de régler au mieux la question du Conseil constitutionnel, qui a finalement été formé.
Au cas où il faudra former un gouvernement d'union nationale, a-t-il ajouté, le 14 Mars verrait bien le chef de l'État jouir de la minorité de blocage, plutôt que d'en bénéficier lui-même. « Le tiers de blocage, a-t-il dit, fait intrinsèquement partie de la formule des trois tiers. »
Et de souligner qu'à Doha, le 14 Mars n'a pas approuvé « une nouvelle coutume constitutionnelle », mais un compromis qui avait pour objectif de sortir le Liban de l'impasse. « Nous ne répéterons pas une expérience qui a été un échec », a-t-il insisté.
Le chef du Courant du futur, Saad Hariri, a réaffirmé hier soir toutes les constantes du 14 Mars, opposant au discours qui affirme que ce camp n'a rien fait ses innombrables réalisations : les relations diplomatiques avec la Syrie, Paris III, le tribunal international, la résolution 1701 et bien d'autres.M. Hariri a par ailleurs redit sa confiance dans le président Michel Sleiman, auquel son camp a délégué le soin de régler au mieux la question du Conseil constitutionnel, qui a finalement été formé. Au cas où il faudra former un gouvernement d'union nationale, a-t-il ajouté, le 14 Mars verrait bien le chef de l'État jouir de la minorité de blocage, plutôt que d'en bénéficier lui-même....
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