Rechercher
Rechercher

Liban

7 mai 2008 : Un an après, les coupables demeurent impunis, selon HRW

Human Rights Watch a affirmé hier qu'« un an après les conflits qui ont opposé les troupes de l'opposition et progouvernementales, et qui ont fait au moins 110 morts, les autorités libanaises n'ont toujours pas publié les résultats de leur enquête concernant la mort de civils ». « Jusqu'à présent, la justice n'a publié qu'un seul acte d'accusation à l'encontre d'une personne qui a tiré des coups de feu contre un civil. Les autres enquêtes n'ont pas abouti et il n'y a toujours pas d'autre suspect », a ajouté HRW.
L'organisation a poursuivi que « les combats avaient débuté le 7 mai 2008 à Beyrouth, provoquant la mort d'au moins 71 personnes durant les deux premières semaines, dont au moins 14 civils. Les combattants des deux camps ont attaqué des civils et des biens appartenant à des civils ». « Alors que les deux camps adverses ont signé un accord à Doha, le 21 mai, ils ont éludé la question relative aux exactions commises durant les combats. Des accrochages sporadiques se sont poursuivis durant trois autres mois à la Békaa et au Nord, entraînant la mort de 40 personnes, dont des civils », a-t-elle encore observé.
Selon Nadim Houry, chercheur à Human Rights Watch, « les guerres passées du Liban ont démontré que les accords de cessez-le-feu demeurent précaires tant qu'aucune sanction n'est prise à l'encontre des responsables des attaques contre les civils ». M. Houry a ajouté que « le seul moyen de sortir de ce cercle vicieux est que le peuple libanais demande des comptes aux responsables ».
De son côté, le ministre d'État, Jean Oghassabian, a observé, hier, dans un communiqué, que « le triste souvenir du 7 mai doit être l'occasion d'instaurer une culture d'ouverture et d'acceptation de l'autre, et de retourner aux bases démocratiques, à la Constitution et aux lois ». « Il faut avoir la conviction que le Liban appartient à tous ses fils sans exception », a-t-il ajouté, précisant qu'« aucune partie ne doit imposer son point de vue par la force à l'autre partie ». M. Oghassabian a souligné que « la Constitution et les institutions sont les garants des droits de tous. Ne pas s'y conformer signifie prendre le pays vers l'inconnu ».
Human Rights Watch a affirmé hier qu'« un an après les conflits qui ont opposé les troupes de l'opposition et progouvernementales, et qui ont fait au moins 110 morts, les autorités libanaises n'ont toujours pas publié les résultats de leur enquête concernant la mort de civils ». « Jusqu'à présent, la justice n'a publié qu'un seul acte d'accusation à l'encontre d'une personne qui a tiré des coups de feu contre un civil. Les autres enquêtes n'ont pas abouti et il n'y a toujours pas d'autre suspect », a ajouté HRW.L'organisation a poursuivi que « les combats avaient débuté le 7 mai 2008 à Beyrouth, provoquant la mort d'au moins 71 personnes durant les deux...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut