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Liban

Sélim Sayegh : Aoun a pardonné aux généraux, pourquoi pas aux FL ?

Le vice-président du parti Kataëb, Sélim Sayegh, a souligné la nécessité d'ouvrir le dossier des quatre généraux qui ont été libérés sur décision du tribunal international, déclarant qu'auquel cas, les officiers en question pourraient dire ce qu'ils veulent, « mais sans  politiser  l'affaire et  sans  essayer  de torpiller les  institutions ». Et M. Sayegh d'ajouter : « Le général Aoun a pardonné aux quatre généraux pour  leurs actions  passées. Il aurait dû par la même occasion ouvrir une nouvelle page avec les Forces libanaises et se réconcilier avec ce parti. Sans compter qu'il existe de nombreux autres dossiers en suspens, tels que les prisonniers (libanais) en Syrie, l'affaire de la torture et les dossiers cousus de toutes pièces » (lors de l'occupation syrienne).

Salah Honein
De son côté, l'ancien député Salah Honein, candidat au siège maronite de Baabda, a relevé que le tribunal a prévu une procédure d'avant-garde pour traiter avec les accusés qui ont la possibilité, a-t-il précisé, de rester libres durant le procès et même d'être interrogés par vidéoconférence à partir de leur lieu de résidence, sans avoir à comparaître directement devant la Cour.
Enfin, l'ancien bâtonnier Chakib Cortbawi a souligné que « c'est au corps judiciaire de se réformer lui-même, loin de toute interférence des politiques ». Déplorant la situation à laquelle est parvenue la magistrature « depuis le départ des Français et jusqu'à nos jours », M. Cortbawi a rappelé que lors des événements du 7 août 2001 (l'agression contre des jeunes de la part de l'ancien régime sécuritaire libano-syrien), « des magistrats ont assisté à l'agression, mais ont quand même engagé des poursuites contre ceux qui ont été agressés ». M. Cortbawi a fait assumer un tel comportement « à la tutelle syrienne, aux politiciens, et à certains Libanais et magistrats ».

Le vice-président du parti Kataëb, Sélim Sayegh, a souligné la nécessité d'ouvrir le dossier des quatre généraux qui ont été libérés sur décision du tribunal international, déclarant qu'auquel cas, les officiers en question pourraient dire ce qu'ils veulent, « mais sans  politiser  l'affaire et  sans  essayer  de torpiller les  institutions ». Et M. Sayegh d'ajouter : « Le général Aoun a pardonné aux quatre généraux pour  leurs actions  passées. Il aurait dû par la même occasion ouvrir une nouvelle page avec les Forces libanaises et se réconcilier avec ce parti. Sans compter qu'il existe de nombreux autres...
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