Salah Honein
De son côté, l'ancien député Salah Honein, candidat au siège maronite de Baabda, a relevé que le tribunal a prévu une procédure d'avant-garde pour traiter avec les accusés qui ont la possibilité, a-t-il précisé, de rester libres durant le procès et même d'être interrogés par vidéoconférence à partir de leur lieu de résidence, sans avoir à comparaître directement devant la Cour.
Enfin, l'ancien bâtonnier Chakib Cortbawi a souligné que « c'est au corps judiciaire de se réformer lui-même, loin de toute interférence des politiques ». Déplorant la situation à laquelle est parvenue la magistrature « depuis le départ des Français et jusqu'à nos jours », M. Cortbawi a rappelé que lors des événements du 7 août 2001 (l'agression contre des jeunes de la part de l'ancien régime sécuritaire libano-syrien), « des magistrats ont assisté à l'agression, mais ont quand même engagé des poursuites contre ceux qui ont été agressés ». M. Cortbawi a fait assumer un tel comportement « à la tutelle syrienne, aux politiciens, et à certains Libanais et magistrats ».


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