« Nous voulons que l'opposition remporte les législatives 2009 pour qu'elle annule tous les effets de la majorité sortante, laquelle n'a donné au pays que davantage de troubles, de perte d'identité, de paris sur des pays tiers et d'augmentation de la dette publique ; une majorité sortante qui a accordé sa confiance à un gouvernement qui ne reconnaît pas une seule loi et dont son chef se place au-dessus des lois, qui se permet de légiférer pour sa propre personne et de disposer de l'argent destiné à la reconstruction des habitations des Libanais », a-t-il ainsi jugé.
« Nous voulons que l'opposition remporte le scrutin pour préserver l'identité du Liban, pour blinder ce pays et faire en sorte qu'il redevienne un objet de fierté pour tous », a-t-il ajouté, appelant le camp du 8 Mars dans son ensemble à déployer « tous ses efforts » pour « éloigner ce fléau (l'Alliance du 14 Mars) de ce pays ».
Et Mohammad Raad de poursuivre : « Ils prédisent des catastrophes économiques si l'opposition arrive au pouvoir ; nous leur répondons que les difficultés à ce niveau ont frappé le Liban lorsque cette équipe, qui a fait de l'unilatéralisme et de la provocation ses chevaux de bataille, était au pouvoir. Tout ce que l'opposition peut faire si elle gagne ces élections, c'est amortir les répercussions des catastrophes laissées par cette équipe sur les plans sécuritaire, politique, administratif, judiciaire, économique et financier. »
Plus généralement, Mohammad Raad a qualifié cette bataille d'« importante. Nous ne devons pas sous-estimer nos responsabilités », a-t-il mis en garde, prévoyant des cataclysmes politiques, financiers et administratifs si la majorité gagnait de nouveau.


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