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Liban

Assad s’explique sur les « erreurs » syriennes commises au Liban

Le président syrien, Bachar el-Assad, a indiqué que si Damas a reconnu avoir commis des erreurs au niveau des relations libano-syriennes, « ce n'est pas à cause d'un sentiment de culpabilité qu'il éprouve, mais par souci d'y remédier ».
M. Assad a tenu ces propos devant les participants à un congrès sur les relations libano-syriennes, qui se tient dans la capitale syrienne et qu'il a reçus dans l'après-midi.
Le chef de l'État syrien a expliqué que les erreurs ont été commises « durant la période transitoire qui a suivi la conclusion de l'accord de Taëf et qui a permis à certaines personnes ayant des intérêts communautaires et politiques de jouer un rôle négatif ».
Il s'est ensuite dit disposé à examiner de nouveau tous les accords conclus avec le Liban, affirmant avoir soulevé cette question avec son homologue libanais, le président Michel Sleiman. Il s'est cependant interrogé sur le point de savoir s'il existe au Liban une unanimité à ce sujet ou au sujet de l'abolition du Conseil supérieur libano-syrien. M. Assad a indiqué qu'il est prêt à réagir favorablement aux requêtes des Libanais à ce sujet, si elles lui sont formulées.
Il a nié l'existence de détenus libanais en Syrie, soulignant que seule une quinzaine de Libanais, « des criminels de droit commun », sont emprisonnés en Syrie. Selon M. Assad, ces derniers ont été arrêtés pour cause de crimes commis ou d'espionnage.
Le président syrien a par ailleurs souligné la détermination de son pays à délimiter sa frontière avec le Liban, mais a lié cette démarche à un retrait israélien de Chebaa. Il a été catégorique à ce sujet, affirmant qu'il n'est pas question d'une délimitation des frontières avant un retrait israélien de Chebaa, reprochant à « certains » qu'il n'a pas voulu nommer de « politiser » le dossier des frontières, en allusion à la majorité.
M. Assad a enfin rendu un vibrant hommage à la Résistance, affirmant que si son pays la soutient ce n'est pas qu'elle constitue un courant libanais, mais parce qu'elle s'oppose à Israël.
Le président syrien, Bachar el-Assad, a indiqué que si Damas a reconnu avoir commis des erreurs au niveau des relations libano-syriennes, « ce n'est pas à cause d'un sentiment de culpabilité qu'il éprouve, mais par souci d'y remédier ». M. Assad a tenu ces propos devant les participants à un congrès sur les relations libano-syriennes, qui se tient dans la capitale syrienne et qu'il a reçus dans l'après-midi.Le chef de l'État syrien a expliqué que les erreurs ont été commises « durant la période transitoire qui a suivi la conclusion de l'accord de Taëf et qui a permis à certaines personnes ayant des intérêts communautaires et politiques de jouer un rôle...
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