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Liban

Berry s’élève contre la nature agressive du nouveau gouvernement israélien

Le président de la Chambre, Nabih Berry, a indiqué hier devant ses visiteurs que ses appels et ses démarches en vue de parvenir à une entente électorale à Saïda n'ont jamais été une intervention dans les affaires de cette ville ». « Ils sont, a-t-il ajouté, un comportement que j'adopte à chaque échéance électorale pour le chef-lieu du Liban-Sud. Ce comportement n'a jamais lieu en contradiction avec la volonté et les désirs des habitants de la ville, ou ceux de ses dirigeants politiques et spirituels, principalement ses deux martyrs, Rafic Hariri et Moustapha Maarouf Saad. »
Et d'insister sur ce point : « Les tentatives de conciliation que nous avons menées ne peuvent pas être considérées comme une position adoptée en faveur d'une partie contre une autre, mais comme une démarche visant à préserver le rôle pionnier de la ville dans la sauvegarde de l'unité nationale, puisque Saïda est la principale ville du Liban-Sud et que les premiers résistants en sont originaires. » « Que ce soit à travers un consensus que nous essayerons toujours de réaliser ou à travers les élections, nous sommes confiants et persuadés que les électeurs du Liban-Sud préserveront le 7 juin l'identité, le rôle et le symbolisme de la ville au niveau de la coexistence et de la résistance », a affirmé le président de la Chambre.
M. Berry a par ailleurs considéré que la décision israélienne de poursuivre les violations de l'espace aérien libanais est « un défi flagrant de la résolution 1701 » du Conseil de sécurité, « reflétant la nature agressive du nouveau gouvernement israélien qui réunit tous les symboles de l'extrémisme et du terrorisme, de droite et de gauche ».
Tout en attirant l'attention de la communauté internationale sur la position israélienne, M. Berry a estimé que les Libanais doivent aussi s'y arrêter et « réaliser que l'unité nationale, et la fin des tiraillements et des divisions doivent constituer une réponse naturelle aux violations israéliennes ».
Le président du Parlement s'est ensuite demandé s'il reste « aux Arabes un choix autre que celui de se réconcilier et d'affirmer leur attachement à la Résistance, étant donné le refus d'Israël d'accepter l'idée d'une paix juste et globale ainsi que l'édification de deux États ». Pour lui, « toute tentative d'ébranler les rapports entre les pays arabes, qui doivent poursuivre les réconciliations entre eux, ou de porter un coup à la situation au Liban et dans les territoires sert à offrir des victoires gratuites à l'État hébreu ».
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a indiqué hier devant ses visiteurs que ses appels et ses démarches en vue de parvenir à une entente électorale à Saïda n'ont jamais été une intervention dans les affaires de cette ville ». « Ils sont, a-t-il ajouté, un comportement que j'adopte à chaque échéance électorale pour le chef-lieu du Liban-Sud. Ce comportement n'a jamais lieu en contradiction avec la volonté et les désirs des habitants de la ville, ou ceux de ses dirigeants politiques et spirituels, principalement ses deux martyrs, Rafic Hariri et Moustapha Maarouf Saad. »Et d'insister sur ce point : « Les tentatives de conciliation que nous avons menées ne peuvent pas...
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