Rechercher
Rechercher

Cinema- - Entre Parenthèses

Les dieux sont tombés sur la tête

En 1980, un sacré objet de forme longitudinale, transparent et dur, pouvant servir de récipient atterrissait sur la tête d'un bushman au Kalahari. Panique à bord. Cela créa l'événement et un film fort sympathique du nom de Gods Must Be Crazy. James Uys venait de montrer combien le geste maladroit d'un aviateur peu écolo pouvait avoir des répercussions sur un  microcosme d'hommes. Cet objet n'était pas unique dans le genre « lancer de choses ». Mis à part les foudres, le tonnerre ou la pluie, les cadeaux de la voûte céleste étaient parfois surprenants. En 1982, c'était au tour d'un gentil personnage, insolite et laid, mais attendrissant à volonté, abandonné par son  vaisseau spatial qui venait de faire irruption chez les Terriens. Du nom de ET, cet énergumène n'avait qu'une obsession : repartir chez lui. Depuis, les corps étrangers et les humanoïdes de toutes espèces « pleuvaient » en abondance. Tantôt gentils, comme Mork dans la série Mork and Mindy diffusée en 1997, ils pouvaient être, deux décennies plus tard, méchants et belliqueux comme les Martiens de Tim Burton.  Ils devenaient  même des éboueurs des temps modernes comme un certain Wall E. Mais ces personnages ne sont pas les seuls étrangers à atterrir chez les hommes. Nombreux sont les ovnis et autres objets incongrus qui se précipiteront en rafales ou en giboulées sur la planète. Crapauds de Paul Thomas Anderson giclant sur les fenêtres et les vitres dans Magnolia en 1999. Falafel de Michel Kammoun de la taille de météorites en 2008, chaussures de Tim Burton suspendues en l'air dans Big Fish en 2003, bonbons colorés sur le parapluie d'Adam Sandler en 2009. Tout cela était bien bizarre. Oui, les dieux étaient devenus fous et les Gaulois avaient bien raison de craindre que le ciel ne leur tombe sur la tête.
En 1980, un sacré objet de forme longitudinale, transparent et dur, pouvant servir de récipient atterrissait sur la tête d'un bushman au Kalahari. Panique à bord. Cela créa l'événement et un film fort sympathique du nom de Gods Must Be Crazy. James Uys venait de montrer combien le geste maladroit d'un aviateur peu écolo pouvait avoir des répercussions sur un  microcosme d'hommes. Cet objet n'était pas unique dans le genre « lancer de choses ». Mis à part les foudres, le tonnerre ou la pluie, les cadeaux de la voûte céleste étaient parfois surprenants. En 1982, c'était au tour d'un gentil personnage, insolite et laid, mais attendrissant à volonté, abandonné par son  vaisseau spatial...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut