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Liban - Francophonie

Remise des prix du « Défikasamasa » au palais de l’Unesco

Proposé à toutes les écoles primaires et complémentaires du pays dès le mois de décembre, à l'initiative de l'ambassade de France et du Comité national des Jeux de la Francophonie, le « Défikasamasa » a permis aux enfants et aux enseignants d'appréhender autrement l'enseignement du français au moins pendant quelques heures.
Cette compétition nationale et innovante a connu un grand succès : 64 écoles ont fait parvenir une sélection de 470 productions d'enfants et on estime la participation totale à environ 4 000 enfants des écoles publiques et privées (primaires et complémentaires). 87 finalistes, dont 32 des écoles officielles, se retrouveront cette semaine dans les différentes régions pour se présenter et évoquer leurs goûts en utilisant une calligraphie originale.
La finale de la région de Beyrouth a eu lieu hier en présence des 8 finalistes, de l'attaché culturel M. Denis Gaillard, des conseillers pédagogiques de l'ambassade de France, des parents, du représentant du partenaire presse L'Orient-Le Jour, Michel Hajji Georgiou, du CNJF et de plusieurs médias :

Catégorie A (primaire + 6e) :
Lea Sakr 6e B, 11 ans (International College)
Alain Chalhoub CE2, 9 ans (Institut Moderne du Liban)
Marc Zarka CM1A, 10 ans (Collège des Saints-Cœurs, Sioufi)
Karen Kassas 9e 1, 8 ans et demi (Notre-Dame de Nazareth)
Nathalie Merhej 6e 2, 11 ans (Notre-Dame de Nazareth).

Catégorie B (complémentaire) :
Élie Boutros 4e A, 14 ans (International College)
Laura Karam 5e C (Grand Lycée Franco-Libanais)
Jalal Qassem, EB8, 14 ans (École Unrwa « al-Quds »).
Avant l'annonce des lauréats, M. Gaillard a souligné les quatre réussites de ce concours : la promotion du français par d'autres vecteurs ; permettre aux enfants de parler d'eux-mêmes ; la couverture nationale et la mise en abîme d'une des grandes valeurs de la francophonie : la diversité.
Mme Élisabeth Maigre, professeur à l'Université de Balamand, a justifié ensuite le choix du nom du concours « Défikasamasa » en expliquant que « kasamasa » en arabe voulait dire tout et n'importe quoi, ce qui correspond à l'esprit du concours qui poussait les élèves à s'exprimer « comme ils le veulent ».
Me Alexandre Najjar, membre du jury, a encouragé cette initiative qui incitait les enfants du pays à développer leur créativité et leur expression artistique et culturelle.
Mme Maigre a ensuite annoncé les résultats du concours pour la région de Beyrouth. Les lauréats Jalal Qassem, Laura Karam (ex aequo pour la catégorie B) et Marc Zarka (pour la catégorie A), ainsi que tous les participants ont reçu un diplôme et une mallette contenant un jeu de société spécialement conçu pour la francophonie, des livres offerts par l'ambassade et des objets promotionnels divers des VIes Jeux de la Francophonie.
Proposé à toutes les écoles primaires et complémentaires du pays dès le mois de décembre, à l'initiative de l'ambassade de France et du Comité national des Jeux de la Francophonie, le « Défikasamasa » a permis aux enfants et aux enseignants d'appréhender autrement l'enseignement du français au moins pendant quelques heures.Cette compétition nationale et innovante a connu un grand succès : 64 écoles ont fait parvenir une sélection de 470 productions d'enfants et on estime la participation totale à environ 4 000 enfants des écoles publiques et privées (primaires et complémentaires). 87 finalistes, dont 32 des écoles officielles, se retrouveront cette semaine dans les...
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