« Le pays est fondé sur des options correctes et sincères, et non pas sur la mendicité et les paris fallacieux sur des amitiés internationales, sachant que, dans ce monde, les amitiés n'existent pas et que seuls les intérêts comptent », a-t-il déclaré, affirmant que le Hezbollah « demeure attaché à des principes qu'il défend ». « Voilà pourquoi, a-t-il ajouté, nous ne faisons pas de concessions concernant nos principes et nos intérêts. Toutefois, en cas de besoin, nous pouvons manœuvrer au sujet de certains intérêts partiels afin d'obtenir certains gains stratégiques. Les élections parlementaires doivent ainsi concrétiser le choix de notre peuple en faveur de la Résistance et de l'édification d'un Liban fort au sein duquel l'État peut établir un projet jetant les bases d'une égalité et d'une justice entre les citoyens ainsi que d'un développement équilibré des régions. »
Selon M. Raad, « si la bataille électorale est engagée entre l'opposition et la majorité, c'est parce qu'un choix se présente entre ceux qui veulent un Liban fort capable de faire face à l'ennemi sioniste qui menace toujours notre existence, et ceux qui misent sur des compromis et qui souhaitent affaiblir la Résistance afin de faire preuve de bonne volonté à l'égard de l'ennemi israélien, dans l'espoir que ce dernier deviendra leur ami ». Il a mis l'accent sur « l'importance des conséquences de chacun des deux choix ». « Certains, a souligné M. Raad, avancent le slogan de la souveraineté, de la liberté et de l'indépendance, mais sur le terrain, ils pratiquent l'allégeance et se soumettent aux tutelles étrangères. Ils n'ont rien d'indépendant. C'est nous qui voulons une souveraineté véritable et une indépendance réelle. Nous voulons libérer les terrains occupés du joug de l'occupation israélienne et nous refusons de nous soumettre aux conditions de l'ennemi. Nous devons concrétiser cet engagement au cours de l'échéance électorale », a-t-il insisté, en se disant persuadé que c'est l'opposition qui remportera le scrutin.


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