Rechercher
Rechercher

Liban

À Bkerké, Joumblatt évoque le dossier électoral avec Sfeir

Le chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, s'est rendu hier à Bkerké, où il s'est entretenu avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, en présence du ministre Waël Bou Faour.
M. Joumblatt s'est contenté de quelques mots pour résumer l'entretien, qui a duré une demi-heure et qui a notamment porté sur la nécessité que les prochaines élections se tiennent dans le calme et à la date prévue. « Nous avons procédé à un tour d'horizon de la situation, et la rencontre était, comme d'habitude, excellente », a-t-il indiqué.
M. Joumblatt s'est par ailleurs entretenu avec le nonce apostolique, Mgr Luigi Gatti.
De son côté, le patriarche Sfeir a reçu le chef du Parti travailliste démocratique, Élias Abou Rizk, qui l'a informé de sa candidature au siège grec-orthodoxe de la circonscription Hasbaya-Marjeyoun (Liban-Sud) et des préparatifs pour les élections dans cette région. M. Abou Rizk en a profité pour proclamer son soutien aux positions nationales du patriarche, qui représente, a-t-il dit, « une autorité de référence nationale par excellence ». « Nous rejetons toute atteinte au patriarcat et au maître des lieux », a-t-il souligné.
M. Abou Rizk a par ailleurs affirmé qu'il soutenait la charte d'action politique établie par l'Église, estimant que l'ensemble des parties politiques devaient s'engager à respecter ce document, qui « constitue une entrée en matière pour un système complet de comportement et d'éthique politique parlementaire et ministériel au Liban ».
Il a enfin fustigé les propos concernant la fatalité du consensus, estimant qu'il était contre cette théorie « si elle doit signifier, dans la pratique, le retour de M. Nabih Berry à la présidence de la Chambre et la formation d'un nouveau gouvernement de paralysie et de division nationale ». « Si un tel processus devait se produire, l'opération électorale serait vidée de son contenu politique et les élections perdraient leur caractère démocratique, a-t-il estimé. La solution ne réside pas au niveau de ce genre d'entente de nécessité, de cette hérésie que constitue la démocratie consensuelle qui n'a rien engendré de mieux que la troïka et la politique du partage du gâteau... La solution réside dans le changement, c'est-à-dire dans l'élection d'un nouveau président de la Chambre en remplacement de l'actuel, et dans l'adoption d'un système démocratique sain », a ajouté M. Abou Rizk.
Mgr Sfeir a par ailleurs reçu l'ancien ministre Youssef Salamé, M. Nicolas Imaz, candidat au siège grec-catholique de Zahlé, et une délégation des nassériens libéraux qui a proclamé son soutien au courant souverainiste représenté par le 14 Mars.
Le chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, s'est rendu hier à Bkerké, où il s'est entretenu avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, en présence du ministre Waël Bou Faour.M. Joumblatt s'est contenté de quelques mots pour résumer l'entretien, qui a duré une demi-heure et qui a notamment porté sur la nécessité que les prochaines élections se tiennent dans le calme et à la date prévue. « Nous avons procédé à un tour d'horizon de la situation, et la rencontre était, comme d'habitude, excellente », a-t-il indiqué.M. Joumblatt s'est par ailleurs entretenu avec le nonce apostolique, Mgr Luigi Gatti.De son côté, le patriarche Sfeir a reçu le chef...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut