Oui, on nous a privés de courant pendant plus de trente ans, sans oublier les pénuries d'eau et de combustibles, les routes dignes des diligences du Moyen Âge, et surtout un système juridique où la victime devient fautive et où les criminels ne sont pas inquiétés. Hélas, il faut s'attendre à tout de la part de ceux qui prétendent nous diriger. Et nous surtaxer.
Le peuple agonise et n'a plus rien, la pollution ravage le pays et les cancers attaquent la population, tous âges confondus. Tout a transité par ce pauvre pays, à commencer par les déchets toxiques et radioactifs importés de Tchernobyl et enfouis dans nos montagnes et dans la mer, pour finir par des lois bidon qui ne sont appliquées que dans un périmètre restreint.
Oui, nous sommes blindés, Mme Sabbagha, avec des Libanais qui quittent tous les jours Dubaï, l'Europe et les USA pour retourner, chômeurs, dans leur patrie. Certainement qu'ils ne sont pas revenus pour les élections. Les résidents sont devenus tellement tarés qu'ils suffisent comme masse électorale aux futurs députés qui ne feront que vous promettre des lendemains ensoleillés comme le faisait le communisme autrefois.
Dommage, ce printemps manqué de Beyrouth qui ne reviendra plus et dont les bourgeons écloront dans quelques centaines d'années. Peut-être qu'après tout, il faut du temps pour faire des nations... Il ne fallait pas rentrer chez soi ce jour-là, drapeaux baissés et tête lourde de fatigue. Il fallait en finir une bonne fois pour toutes, envahir le Parlement et reprendre le Sérail pour le compte du peuple, et non pas grâce à quelques piètres orateurs, sachant que les bons ont été assassinés.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef