M. Boukine était accompagné du député Atef Majdalani et du conseiller de M. Saad Hariri pour les affaires russes, Georges Chaabane.
Dans un mot qu'il a prononcé pour l'occasion, il a affirmé être venu « pour saluer la mémoire de cette remarquable personnalité politique régionale et internationale qu'était le président Rafic Hariri ».
« Les Russes, a-t-il ajouté, vouent un sentiment de respect et de gratitude à l'égard de cette remarquable personnalité qui a participé, de façon effective, non seulement à la reconstruction du Liban et à la consolidation de sa souveraineté et de son indépendance mais qui a également contribué au développement des relations libano-russes ».
Soulignant que Moscou « n'oubliera jamais » Hariri, M. Boukine a rappelé que son pays « a participé de façon effective et dynamique à l'approbation des résolutions du Conseil de sécurité sur l'établissement et le statut du Tribunal spécial international dans l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri, ainsi qu'au financement du tribunal, avec d'autres États ».
« À la veille du démarrage du tribunal, nous exprimons l'espoir que ses activités ne seront pas politisées et de parti pris afin qu'il puisse être efficace et qu'il permette de faire toute la lumière sur cet odieux assassinat, stigmatisé par tous les Russes », a indiqué le diplomate, soulignant que son pays « espère également que le tribunal international réussira à sanctionner les auteurs de ce crime épouvantable ».
Prié de commenter le rassemblement du 14 février, au centre-ville, M. Boukine a fait remarquer qu'il est devenu « une tradition naturelle, le peuple qui aime et qui respecte cette éminente personnalité nationale se retrouve chaque année à la même date pour saluer sa mémoire ».


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