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Liban

Écoutes : Le problème est politique, souligne Baroud

Le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud a estimé que « pour la première fois, la question de l'application de la loi (sur les écoutes téléphoniques) est réellement débattue ». « Il est de mon devoir d'appliquer la loi, et c'est ce que j'ai commencé à faire avec le ministre des Télécommunications dès que le gouvernement a obtenu la confiance », a-t-il souligné. Il a cependant considéré que « cette affaire est plus politique que technique, puisqu'il s'agit d'un problème de confiance dans les services concernés, et un problème de confiance entre les Libanais, à la veille des élections législatives ».
Dans un entretien accordé à La Revue du Liban, M. Baroud a précisé que « le choix d'organiser les élections en un seul jour est un défi, mais je suis heureux de le relever ». Il a souligné que les mesures prises pour contrôler le financement des campagnes étaient insuffisantes et qu'il ne fallait pas s'attendre à des miracles dans ce domaine. « Mais il y aura une différence cette fois-ci, la possibilité de présenter des recours en invalidation auprès du Conseil constitutionnel », a-t-il ajouté. « On ne peut pas dire qu'il n'y aura pas de Conseil d'ici aux élections, ce n'est dans l'intérêt de personne », a-t-il poursuivi.
Enfin, M. Baroud a appelé à l'ouverture « d'un véritable chantier constitutionnel » dès que le calme sera rétabli dans la vie politique libanaise, afin que « la Constitution ne soit plus traitée, en raison des nombreuses interprétations, comme une simple vue de l'esprit ».

Le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud a estimé que « pour la première fois, la question de l'application de la loi (sur les écoutes téléphoniques) est réellement débattue ». « Il est de mon devoir d'appliquer la loi, et c'est ce que j'ai commencé à faire avec le ministre des Télécommunications dès que le gouvernement a obtenu la confiance », a-t-il souligné. Il a cependant considéré que « cette affaire est plus politique que technique, puisqu'il s'agit d'un problème de confiance dans les services concernés, et un problème de confiance entre les Libanais, à la veille des élections législatives ». Dans un entretien...
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