Aoun : L’ONU est « l’instrument d’un État
qui commet des crimes de guerre »
le 19 janvier 2009 à 00h00
Interrogé samedi à la télévision sur la guerre de Gaza, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a estimé que le « prestige et les chartes des Nations unies sont morts » et que cette organisation est devenue « un instrument d’exécution au service d’un État qui commet des crimes de guerre ».
« Ce qui se passe (à Gaza) dépasse l’imagination criminelle. Tout sentiment humain est révulsé face à ces actes », a ajouté le général Aoun.
« Politiquement, toutes les lois internationales sont tombées à Gaza et avec elles les Nations unies, et en particulier le Conseil de sécurité et en son sein les cinq pays membres permanents, à qui on avait attribué le droit de veto afin qu’ils soient en mesure de faire cesser un tel massacre et de le condamner. »
Selon lui, « une résistance peut perdre parfois militairement, mais elle ne meurt pas ». « Sa défaite est provisoire et elle renaît parce qu’elle reflète la volonté d’un peuple qui la reçoit en legs jusqu’à ce qu’il recouvre ses droits. Personnellement, je considère que la résistance à Gaza a gagné dès le premier jour, car telle est la volonté du peuple. La frappe israélienne ressemble à un coup d’épée dans l’eau. Qu’Israël s’attarde ou non à Gaza, le peuple de Gaza demeure et sa volonté demeurera tant qu’il y aura un soldat portant les armes et décidé à combattre », a-t-il dit.
Interrogé samedi à la télévision sur la guerre de Gaza, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a estimé que le « prestige et les chartes des Nations unies sont morts » et que cette organisation est devenue « un instrument d’exécution au service d’un État qui commet des crimes de guerre ».
« Ce qui se passe (à Gaza) dépasse l’imagination criminelle. Tout sentiment humain est révulsé face à ces actes », a ajouté le général Aoun.
« Politiquement, toutes les lois internationales sont tombées à Gaza et avec elles les Nations unies, et en particulier le Conseil de sécurité et en son sein les cinq pays membres permanents, à qui on avait attribué le droit de veto afin qu’ils soient en mesure de faire cesser un tel massacre et de le condamner. »
Selon lui, « une résistance peut perdre parfois...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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