Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Nina Jidéjian entreprend un nouveau « voyage à travers le temps »

Le tantour, coiffure des xviiie et XIXe siècles, décrit par un voyageur français de l’époque, raconté par l’historienne Nina Jidéjian. Elle est infatigable Nina Jidéjian. Alors qu’elle vient de signer son dernier livre Beirut, a City of Contrast, publié aux éditions Aleph, la voilà qui s’attelle avec passion à un nouvel ouvrage : Le Liban, un voyage à travers le temps. Au cours de ses recherches, l’historienne a découvert des « témoignages fascinants concernant les femmes de la communauté druze qui ont vécu aux XVIIIe et XIXe siècles », dit-elle. Pour L’Orient-Le Jour, elle livre un extrait écrit en 1884 par le Dr Louis Lortet, sur cet « ornement de coiffure très original ». Décrit comme « une corne creuse en argent, chargée d’ornements en relief ou gravé, haut souvent de plusieurs pieds et portant sur la face antérieure des appliques d’or incrustées de pierreries non taillées ». Lortet ajoute que « le tantour est fixé sur la tête par quatre boucles et une mentonnière en argent semblable à une gourmette. Il s’appuie sur une calotte de métal dorée, finement ciselée, à sa partie supérieure, soutient un long voile qui retombe avec élégance sur le cou et les épaules. Le jour de son mariage, la jeune épouse porte le tantour et ne le quitte plus, même la nuit, jusqu’à sa mort. Plus la femme occupe un rang élevé dans la société, plus le tantour est haut ». Selon Nina Jidéjian, le Dr Lortet aurait aussi ajouté que « les druzes, seuls, ont conservé jusqu’à nos jours cette antique coiffure dont l’usage tend à disparaître rapidement et qui doit être pour la femme un véritable supplice, surtout la nuit, pendant la saison chaude. Aussi, pour éviter le désordre difficile à réparer dans l’édifice compliqué de leur coiffure, les dames druzes se servaient-elles pour dormir d’un petit oreiller de bois en forme de chevet... ».
Le tantour, coiffure des xviiie et XIXe siècles, décrit par un voyageur français de l’époque, raconté par l’historienne Nina Jidéjian.
Elle est infatigable Nina Jidéjian. Alors qu’elle vient de signer son dernier livre Beirut, a City of Contrast, publié aux éditions Aleph, la voilà qui s’attelle avec passion à un nouvel ouvrage : Le Liban, un voyage à travers le temps.
Au cours de ses recherches, l’historienne a découvert des « témoignages fascinants concernant les femmes de la communauté druze qui ont vécu aux XVIIIe et XIXe siècles », dit-elle. Pour L’Orient-Le Jour, elle livre un extrait écrit en 1884 par le Dr Louis Lortet, sur cet « ornement de coiffure très original ». Décrit comme « une corne creuse en argent, chargée d’ornements en relief ou gravé, haut souvent de plusieurs pieds...