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Actualités - Chronologie

Kassem : La page de la tutelle américaine au Liban est tournée

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a estimé hier que l’accord de Doha a permis à l’opposition de « réaliser des victoires importantes dont l’élection d’un président d’entente, la formation d’un gouvernement d’union nationale et la finalisation d’une loi électorale ». Selon le numéro deux du parti chiite, c’est « toute une page de l’histoire du Liban qui a été tournée, emportant avec elle les paris faits par certains Libanais sur les États-Unis ». Désormais, a-t-il dit, c’est une nouvelle période qui commence, clôturant ainsi trois années difficiles et complexes. Celles-ci ont commencé par « la malencontreuse résolution 1559 » pour laquelle « chaque partie politique a dit ce qu’elle avait à dire, et recouru à l’aide des uns et des autres pour en arriver enfin à la conclusion que les Libanais doivent poursuivre leurs objectifs conformément aux desiderata de leur opinion publique, et ne pas compter sur un soutien de l’extérieur. D’ailleurs cela ne changera en rien à l’équation, tant qu’il se trouve des forces populaires qui ont leur poids et qui refusent cette ingérence ». « Par conséquent, a ajouté cheikh Kassem, nous estimons qu’un grand coup a été porté à la tutelle américaine au Liban au cours de cette période. » Évoquant la question de l’entente interlibanaise, le dignitaire chiite poursuit en affirmant que « l’entente constitue un pas en direction de la solution. Elle permet de mettre un terme aux décisions provocatrices ». En outre, « l’entente préserve les institutions constitutionnelles (...) comme c’est le cas avec le Haut Comité pour la supervision des élections ou le Conseil constitutionnel, deux organismes d’arbitrage », a-t-il conclu.
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a estimé hier que l’accord de Doha a permis à l’opposition de « réaliser des victoires importantes dont l’élection d’un président d’entente, la formation d’un gouvernement d’union nationale et la finalisation d’une loi électorale ». Selon le numéro deux du parti chiite, c’est « toute une page de l’histoire du Liban qui a été tournée, emportant avec elle les paris faits par certains Libanais sur les États-Unis ».
Désormais, a-t-il dit, c’est une nouvelle période qui commence, clôturant ainsi trois années difficiles et complexes. Celles-ci ont commencé par « la malencontreuse résolution 1559 » pour laquelle « chaque partie politique a dit ce qu’elle avait à dire, et recouru à l’aide des uns et des autres pour en...