Baabda
Sleiman : La coopération entre l’armée
et la Finul, un dialogue des cultures
le 22 décembre 2008 à 00h00
Le président Michel Sleiman a mis l’accent sur l’importance et la portée de la coopération entre l’armée et la Finul, soulignant qu’une telle coopération ressemble en quelque sorte à un « dialogue des cultures et des religions en vue d’aboutir à un objectif noble qui est la paix ».
Le chef de l’État a tenu des propos en ce sens en recevant, samedi, au palais de Baabda, une délégation des participants au séminaire sur la Finul, organisé par l’Université antonine de Baabda à l’occasion du trentième anniversaire de la formation de la force onusienne. Le secrétaire général de l’Université antonine, le père Fady Fadel, a prononcé au cours de l’entrevue avec le président Sleiman une courte allocution dans laquelle il a notamment souligné que « la personne même du général Sleiman constitue une garantie pour les principes qui ont dicté son action à la tête de l’armée et lorsqu’il a pris la décision historique de déployer l’armée au Sud ».
S’adressant aux membres de la délégation, le président Sleiman a souligné que « le rôle assumé par la Finul est de la plus grande importance sur le double plan international et humain en raison de l’apport de la force onusienne au niveau de la sauvegarde de l’indépendance et de la souveraineté du Liban, et de la réalisation de la paix au Proche-Orient ». « L’action de la Finul, a déclaré le chef de l’État, reflète l’importance que revêt la protection du Liban qui a foi dans les valeurs humanistes représentées par la démocratie, les droits de l’homme, les libertés publiques et le rejet du fanatisme, du confessionnalisme et du terrorisme. »
Le président Sleiman a, d’autre part, relevé la portée de la coopération entre l’armée et la Finul « non seulement au plan de l’entraînement, mais également au niveau de l’ouverture de nouveaux horizons face aux militaires qui ont l’opportunité de frayer » (avec d’autres militaires). « Il se crée ainsi un échange entre des ethnies, des religions et des communautés différentes, a ajouté le chef de l’État. Cette interaction entre les soldats et les officiers ressemble dans une certaine mesure à un dialogue des cultures et des civilisations en vue d’un objectif noble qui est la paix. »
En conclusion, le président Sleiman a souligné que « le principal défi auquel sont confrontées l’armée et la Finul est le terrorisme qui s’est mondialisé, en ce sens que c’est le même qui frappe dans les divers pays ». Et le chef de l’État de souligner dans ce cadre que ce « défi mondial » nécessite une réorganisation des Nations unies.
Le président Michel Sleiman a mis l’accent sur l’importance et la portée de la coopération entre l’armée et la Finul, soulignant qu’une telle coopération ressemble en quelque sorte à un « dialogue des cultures et des religions en vue d’aboutir à un objectif noble qui est la paix ».
Le chef de l’État a tenu des propos en ce sens en recevant, samedi, au palais de Baabda, une délégation des participants au séminaire sur la Finul, organisé par l’Université antonine de Baabda à l’occasion du trentième anniversaire de la formation de la force onusienne. Le secrétaire général de l’Université antonine, le père Fady Fadel, a prononcé au cours de l’entrevue avec le président Sleiman une courte allocution dans laquelle il a notamment souligné que « la personne même du général Sleiman constitue une...
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