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Diplomatie Miliband espère que les négociations syro-israéliennes se poursuivront

Le ministre britannique rend hommage aux mesures prises par Damas à l’égard du Liban et de l’Irak. Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, en visite à Damas, a affirmé hier son soutien aux pourparlers de paix indirects syro-israéliens et a rendu hommage aux mesures prises par la Syrie à l’égard du Liban et de l’Irak. Arrivé en Syrie pour la première visite d’un secrétaire au Foreign Office depuis 2001, il s’est entretenu hier le président Bachar el-Assad. « La Syrie est un pays important qui a des responsabilités importantes dans une région importante. Nous avons discuté avec le président Assad de la paix dans la région, et nous sommes satisfaits des mesures prises (par la Syrie) concernant ses relations avec le Liban et l’Irak. Nous souhaitons qu’elles se poursuivent », a dit M. Miliband lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue syrien Walid Moallem. « La Syrie a l’occasion de jouer un rôle qui favorise la stabilité et la paix au Proche-Orient. Elle a pris des mesures satisfaisantes durant les derniers mois concernant notamment le Liban », a poursuivi le ministre britannique. Le chef des renseignements militaires israéliens, le général Amos Yadlin, a par ailleurs estimé que « la Syrie est prête à un accord de paix si Israël accède à toutes ses conditions ». « Le président syrien Bachar el-Assad veut un retrait d’Israël jusqu’aux lignes qui prévalaient avant la guerre de juin 1967, et surtout, il aspire au soutien des États-Unis (...) Mais la question est de savoir ce qu’il est prêt à consentir en échange », a-t-il ajouté. M. Miliband a dénoncé en outre « la violence pratiquée par le Hamas », qui s’est emparé du pouvoir dans la bande de Gaza en juin 2007 en en chassant le Fateh du président Mahmoud Abbas. « L’édification d’un État palestinien aux frontières de 1967 est la base de la paix. Cet État (devra) vivre côte à côte avec l’État d’Israël », a-t-il poursuivi. M. Moallem, dont le pays abrite le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal, a estimé que le mouvement islamiste « faisait partie du peuple palestinien et qu’il avait obtenu la majorité parlementaire à la suite d’élections » dans les Territoires. M. Moallem a affirmé en outre que l’Iran était « une réalité et un voisin » du Proche-Orient. « Nous pensons qu’une bonne relation avec l’Iran aidera à la sécurité et la stabilité dans la région », a-t-il lancé. Enfin, le ministre syrien des Affaires étrangères a réaffirmé hier que le site syrien soupçonné par les États-Unis et Israël d’avoir abrité un réacteur nucléaire était un bâtiment militaire ordinaire et que les traces d’uranium trouvées sur place « provenaient de projectiles lancés par Israël ». « C’est la seule explication scientifique » plausible, a affirmé M. Moallem. « C’était un bâtiment militaire qui n’avait pas de vocation nucléaire », a-t-il ajouté, reprenant des déclarations déjà faites par les autorités syriennes.
Le ministre britannique rend hommage aux mesures prises par Damas à l’égard du Liban et de l’Irak.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, en visite à Damas, a affirmé hier son soutien aux pourparlers de paix indirects syro-israéliens et a rendu hommage aux mesures prises par la Syrie à l’égard du Liban et de l’Irak.
Arrivé en Syrie pour la première visite d’un secrétaire au Foreign Office depuis 2001, il s’est entretenu hier le président Bachar el-Assad.
« La Syrie est un pays important qui a des responsabilités importantes dans une région importante. Nous avons discuté avec le président Assad de la paix dans la région, et nous sommes satisfaits des mesures prises (par la Syrie) concernant ses relations avec le Liban et l’Irak. Nous souhaitons qu’elles se poursuivent », a...