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Joumblatt salue la mémoire (politique) de Rafic Hariri…

Profitant du 64e anniversaire de Rafic Hariri célébré samedi dernier, Walid Joumblatt a tenu à « se souvenir »… Se souvenir de « sa très grande influence nationale sur la vie politique libanaise » ; se souvenir de « sa modération », du « rôle qu’il a joué dans la gestation de l’accord de Taëf qui régit toute la réalité libanaise, en harmonie avec le Pacte et pour éviter au pays d’être la proie » de mille et un cyclones. Et le chef du PSP de marteler qu’il attend avec impatience l’ouverture du tribunal spécial et le démarrage du procès des assassins de Rafic Hariri, « même si cela ne compensera pas sa perte – au moins, cela empêchera que tous ces assassinats politiques ne se répètent ». Évoquant ensuite, toujours dans son intervention hebdomadaire à l’ogane du PSP, al-Anba’, ses « quelques réserves » sur l’action du Haut Comité de secours et du CDR, Walid Joumblatt a tenu à souligner que cela n’a rien à voir avec la politique. « Mes remarques visent uniquement à redynamiser l’action du gouvernement et à faire en sorte de rationaliser les dépenses et mettre un terme au gaspillage », a-t-il expliqué. « Nous avons demandé – et nous continuons à le faire – une résurrection du ministère du Plan, ne serait-ce que pour que les projets de développement au Liban soient exécutés selon des critères scientifiques et techniques et non plus politiques », a asséné le leader druze. Justement, en parlant de gaspillage, Walid Joumblatt a affirmé qu’il était « indispensable d’entamer les réformes au sein des secteurs de l’énergie et de l’électricité ». Pour lui, un « panier » de réformes s’impose, à commencer par la construction de nouvelles centrales électriques, « ce qui permettra de réduire la gabegie et d’entamer un cycle de prospérité pour en finir avec les millions de dollars que ce secteur impose au Trésor ». Et le chef du PSP d’évoquer également la nécessité de (re)lancer des projets visant au stockage de l’eau, « visant à éviter que les eaux de pluie ne soient elles aussi gaspillées ». Enfin, il a tenu à rendre hommage, une nouvelle fois, au rôle joué par les forces de sécurité et par l’armée, s’arrêtant notamment sur le tout récent coup de filet contre un réseau terroriste opérant à Tripoli. « L’existence de ce réseau prouve bien que le Liban est soumis à moult dangers sur le plan sécuritaire et que cela impose à la scène locale d’être blindée », a-t-il encore dit. Sur le plan international, Walid Joumblatt a évoqué la crise financière qui n’en finit pas de secouer la planète, puis l’élection américaine. À ce sujet, il a estimé qu’une victoire du candidat démocrate, Barak Obama, constituerait une occasion rêvée pour mettre un terme au monopole exercé par « l’homme blanc », mais aussi une nouvelle fenêtre ouverte sur le monde pour un changement en profondeur et « la fin de tous les racismes ». Walid Joumblatt en a profité pour évoquer le « racisme » d’Israël au détriment du peuple palestinien, espérant qu’un changement aux États-Unis ait un quelconque impact « sur les États racistes, en tête desquels figure Israël et son sionisme ».
Profitant du 64e anniversaire de Rafic Hariri célébré samedi dernier, Walid Joumblatt a tenu à « se souvenir »… Se souvenir de « sa très grande influence nationale sur la vie politique libanaise » ; se souvenir de « sa modération », du « rôle qu’il a joué dans la gestation de l’accord de Taëf qui régit toute la réalité libanaise, en harmonie avec le Pacte et pour éviter au pays d’être la proie » de mille et un cyclones. Et le chef du PSP de marteler qu’il attend avec impatience l’ouverture du tribunal spécial et le démarrage du procès des assassins de Rafic Hariri, « même si cela ne compensera pas sa perte – au moins, cela empêchera que tous ces assassinats politiques ne se répètent ».
Évoquant ensuite, toujours dans son intervention hebdomadaire à l’ogane du PSP, al-Anba’, ses «...