Reçu par le président de la Chambre, l’ancien vice-président du Conseil Michel Murr a estimé que Nabih Berry est l’un de ses alliés principaux, ajoutant qu’il le consulte en permanence.
Murr a salué la décision d’ouvrir des ambassades entre le Liban et la Syrie, rappelant que c’était une revendication libanaise, désormais acceptée et concrétisée par la Syrie.
Au sujet des élections législatives, Michel Murr a déclaré qu’il était prématuré d’en parler, ajoutant qu’il s’est contenté de faire un tour d’horizon avec le président de la Chambre, précisant que ce dernier appuyait toutes les réconciliations et œuvrait pour qu’elles se réalisent au plus vite.
Prié de commenter les propos du chef des FL en Égypte sur sa capacité de vaincre le général Aoun en quelques heures s’il avait voulu faire comme le Hezbollah, Michel Murr a estimé que ces propos sont déplacés et ne facilitent pas les réconciliations. Selon lui, il ne sert à rien de revenir sur le passé et il a rappelé que le général Aoun n’a jamais constitué une milice, se contentant de s’appuyer sur l’armée. Il a ajouté : « Si le Dr Geagea m’avait demandé mon avis – ce qu’il ne fait pas –, je lui aurais conseillé de ne pas tenir un tel langage. Les gens ne veulent plus entendre parler de guerre ou de souvenirs sanglants. Il n’est donc pas dans son intérêt de tenir un tel discours. » Notons à ce propos que M. Geagea a catégoriquement démenti les propos qui lui ont été attribués à ce sujet.
Pressé de dire s’il compte s’allier électoralement avec le général Aoun, Murr a affirmé qu’il n’y a pas de conflit entre lui et le chef du CPL. « Il a une force électorale sur le terrain, a poursuivi Murr, et nous aussi. Aucun de nous ne peut cacher sa véritable force à l’autre ou essayer de gonfler ses capacités. Nous sommes ouverts au dialogue avec toutes les parties, à leur tête le général Aoun. » Il a ajouté : « Entre nous et le général, il y a beaucoup d’affection. Mais elle ne signifie pas que nous devons sacrifier nos intérêts électoraux. Nous représentons une force réelle au Metn qui est actuellement ignorée. Il faut corriger cela. Si cela se fait, l’alliance électorale est la bienvenue. »
Murr a encore précisé qu’il existe de grandes familles au Metn qui ne sont actuellement pas représentées, évoquant l’une d’elles qui possède un paquet de 5 000 voix et dont la représentativité est, selon lui, actuellement occultée, alors que d’autres familles qui ne comptent qu’une centaine de voix ont des représentants au Parlement. Il faut, selon lui, respecter les familles et la véritable volonté des électeurs. Murr a toutefois rappelé qu’il est prématuré de parler des élections car, selon lui, les développements régionaux et internationaux sont actuellement plus importants. Il a enfin précisé que le président n’a pas eu le temps d’étudier le dossier des nominations administratives, ajoutant que pour l’instant, la priorité est à l’adoption de la loi sur le Conseil constitutionnel et ensuite, le chef de l’État devra se rendre à Rome, avant de présider la séance de dialogue du 5 novembre.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Reçu par le président de la Chambre, l’ancien vice-président du Conseil Michel Murr a estimé que Nabih Berry est l’un de ses alliés principaux, ajoutant qu’il le consulte en permanence.
Murr a salué la décision d’ouvrir des ambassades entre le Liban et la Syrie, rappelant que c’était une revendication libanaise, désormais acceptée et concrétisée par la Syrie.
Au sujet des élections législatives, Michel Murr a déclaré qu’il était prématuré d’en parler, ajoutant qu’il s’est contenté de faire un tour d’horizon avec le président de la Chambre, précisant que ce dernier appuyait toutes les réconciliations et œuvrait pour qu’elles se réalisent au plus vite.
Prié de commenter les propos du chef des FL en Égypte sur sa capacité de vaincre le général Aoun en quelques heures s’il avait...