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Frangié qualifie de « positive » l’attitude de Geagea vis-à-vis de la réconciliation

L’ancien ministre Sleimane Frangié a qualifié hier de « positif » le fait que (le président du conseil exécutif des Forces libanaises) « Samir Geagea accepte le principe de la réconciliation et qu’il se rende compte de l’importance de cette réconciliation, même avec trois ans de retard », a-t-il dit. « Nous considérons aussi que le fait que M. Geagea accepte notre condition relative à la présence du général Michel Aoun (à la réunion Geagea-Frangié) constitue un point positif, même si la déclaration de Geagea à ce sujet, à l’instar des déclarations des responsables FL, est méprisante quand elles abordent la question sous l’angle affectif », a-t-il dit. M. Frangié a estimé que « l’affectif fait partie intégrante de notre société et de nos personnalités ; c’est un sentiment auquel M. Geagea est complètement étranger ». Il a ajouté que « la légitimité politique du général Aoun n’a pas besoin d’être réaffirmée car elle fait partie du fait accompli ». L’ancien ministre a appelé la Ligue maronite « à former un comité qui compte des représentants de toutes les parties qui participent et qui parrainent la rencontre ; ce comité devrait se mettre d’accord sur un communiqué clair misant sur la réussite de cette rencontre afin qu’elle soit à la hauteur des attentes des chrétiens ». M. Frangié a noté qu’il aurait « souhaité que l’ancien président Amine Gemayel prenne part à cette rencontre ». « Le président Gemayel ainsi que son fils martyr Pierre ont fait preuve de sens moral depuis le début des incidents sur la scène chrétienne », a-t-il souligné en conclusion. Par ailleurs, l’évêque maronite de Beyrouth, Boulos Matar, a souligné dans un entretien avec Nowlebanon.com que « la réconciliation personnelle est plus importante que la réconciliation politique », ajoutant que « les tentatives de rapprocher les points de vue entre Bkerké et Sleimane Frangié ont atteint une étape avancée ». Mgr Matar a souligné qu’il n’y « a pas de problème si la réconciliation a lieu pour faire passer l’étape des élections, surtout que nous sommes dans un pays où les gagnants et les perdants se partagent le pouvoir ». Mgr Matar a indiqué que « le patriarcat maronite soutient toujours la réconciliation, aidant la Ligue maronite dans sa démarche », rappelant que « c’est l’Église qui a ouvert le dossier des réconciliations il y a deux ans ».
L’ancien ministre Sleimane Frangié a qualifié hier de « positif » le fait que (le président du conseil exécutif des Forces libanaises) « Samir Geagea accepte le principe de la réconciliation et qu’il se rende compte de l’importance de cette réconciliation, même avec trois ans de retard », a-t-il dit.
« Nous considérons aussi que le fait que M. Geagea accepte notre condition relative à la présence du général Michel Aoun (à la réunion Geagea-Frangié) constitue un point positif, même si la déclaration de Geagea à ce sujet, à l’instar des déclarations des responsables FL, est méprisante quand elles abordent la question sous l’angle affectif », a-t-il dit.
M. Frangié a estimé que « l’affectif fait partie intégrante de notre société et de nos personnalités ; c’est un sentiment auquel...