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Actualités - Chronologie

Malgré la peur des représailles, l’épouse de Hu Jia poursuit son combat

La dissidente chinoise Zeng Jinyan a indiqué vouloir continuer à s’exprimer en faveur des droits de l’homme, même si elle a peur des représailles possibles envers son mari emprisonné, Hu Jia, qui était cité comme l’un des favoris pour le prix Nobel de la paix. « Je n’abandonnerai pas », a déclaré à l’AFP Mme Zeng, rencontrée à l’extérieur de son immeuble situé dans une résidence de l’est de Pékin, « Bobo cité liberté ». « Mais quelquefois, j’ai des doutes. Je ne peux pas prendre de décision car je ne suis pas totalement sûre des risques que je dois affronter, qui sait ce qui se passera ? » a-t-elle dit. Mme Zeng vit sous surveillance dans son appartement avec sa fille et a très peu l’occasion, depuis la condamnation de M. Hu, d’être en contact avec les journalistes étrangers. Le nom de la jeune femme, qui a fêté ses 25 ans jeudi et vit avec sa fille de 11 mois, avait également été avancé par certains experts pour le prix Nobel de la paix. Elle a l’habitude de communiquer avec le monde via son blog, baptisé « Le jardin de la clarté ».
La dissidente chinoise Zeng Jinyan a indiqué vouloir continuer à s’exprimer en faveur des droits de l’homme, même si elle a peur des représailles possibles envers son mari emprisonné, Hu Jia, qui était cité comme l’un des favoris pour le prix Nobel de la paix. « Je n’abandonnerai pas », a déclaré à l’AFP Mme Zeng, rencontrée à l’extérieur de son immeuble situé dans une résidence de l’est de Pékin, « Bobo cité liberté ». « Mais quelquefois, j’ai des doutes. Je ne peux pas prendre de décision car je ne suis pas totalement sûre des risques que je dois affronter, qui sait ce qui se passera ? » a-t-elle dit. Mme Zeng vit sous surveillance dans son appartement avec sa fille et a très peu l’occasion, depuis la condamnation de M. Hu, d’être en contact avec les journalistes étrangers. Le nom...