Nouveau « lundi noir » pour
les Bourses européennes
le 30 septembre 2008 à 00h00
Les Bourses européennes ont essuyé de lourdes pertes hier, pendant que la liste des victimes de la crise financière s’allongeait aux États-Unis comme en Europe.
« Ce qui domine, c’est énormément de lassitude sur la volatilité des marchés. L’aversion au risque est totale, parce que le marché interbancaire ne fonctionne pas », signe que les banques refusent de se prêter de l’argent entre elles, a expliqué à l’AFP un vendeur d’actions parisien.
Ainsi les marchés boursiers ont pris peur et dévissé. Londres a perdu 5,30 %, Paris 5,04 %, Francfort 4,23 % et l’Eurostoxx 50 4,69 %.
L’Association des banquiers britanniques (BBA) a eu beau se déclarer certaine que Bradford & Bingley serait la dernière victime de cette crise, les banques ont été parmi les valeurs qui ont le plus mal réagi.
De plus petites places boursières ont sombré. Ce fut le cas de l’indice Bel-20 de la Bourse de Bruxelles qui a plongé de presque 8 % lundi, plombé par la crise financière et notamment les banques Dexia et Fortis, dont le cours a fortement chuté. Le Bel-20 a clôturé sur une baisse de 7,98 %. À Amsterdam, l’indice AEX a piqué du nez de 8,75 %, plombé par la chute du bancassureur belgo-néerlandais Fortis (-23,55 %). L’indice ATX de la Bourse de Vienne a dégringolé dans les mêmes proportions (-8,05 %), établissant la deuxième plus forte baisse de son histoire après celle du 28 octobre 1997.
D’autre part, la confiance des chefs d’entreprise et des consommateurs de la zone euro a reculé à nouveau en septembre, tombant à son plus bas niveau depuis l’automne 2001 et les attaques terroristes du 11 septembre, selon des données publiées hier par la Commission européenne. L’indice de confiance économique, qui résume l’opinion des chefs d’entreprise et des consommateurs, s’est établi à 87,7 points, comparé à 88,5 points en août.
Les Bourses européennes ont essuyé de lourdes pertes hier, pendant que la liste des victimes de la crise financière s’allongeait aux États-Unis comme en Europe.
« Ce qui domine, c’est énormément de lassitude sur la volatilité des marchés. L’aversion au risque est totale, parce que le marché interbancaire ne fonctionne pas », signe que les banques refusent de se prêter de l’argent entre elles, a expliqué à l’AFP un vendeur d’actions parisien.
Ainsi les marchés boursiers ont pris peur et dévissé. Londres a perdu 5,30 %, Paris 5,04 %, Francfort 4,23 % et l’Eurostoxx 50 4,69 %.
L’Association des banquiers britanniques (BBA) a eu beau se déclarer certaine que Bradford & Bingley serait la dernière victime de cette crise, les banques ont été parmi les valeurs qui ont le plus mal réagi.
De plus petites...
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