Les affiches politiques continuent
d’être retirées des rues de Beyrouth
le 29 septembre 2008 à 00h00
Les retrait des affiches politiques des rues de la capitale s’est poursuivi hier et devrait durer jusqu’à cet après-midi. Cette démarche s’insère, rappelons-le, dans le cadre des réconciliations entre les forces politiques, et elle a été exécutée par les militants des différents partis. Le retrait des affiches a eu lieu dans un grand nombre de rues : Tarik Jdidé, place Abou Chaker, le quartier du stade municipal, Kaskas, l’Université arabe, le secteur de Cola - Mousseitbé. Les portraits ont disparu également des quartiers de Barbour, Zreik, Corniche el-Mazraa, Bourj Abi Haïdar et Achrafieh (place Sassine). À signaler qu’une démarche similaire doit avoir lieu dans le reste du pays.
Cette opération a été accueillie avec un grand soulagement par les citadins, comme le confirment des témoignages recueillis auprès de la population. « C’est merveilleux car c’est un signe que les politiciens sont prêts à résoudre leurs différends à la table des négociations plutôt que dans les rues », a réagi auprès de l’AFP Fadwa Ghannoum, 39 ans.
« À chaque fois que je sors dans la rue, j’ai comme l’impression que mon voisinage appartient à quelqu’un d’autre. Maintenant qu’elles (les affiches) ont été enlevées, on a le sentiment que le Liban appartient à tous », ajoute une habitante d’un quartier mixte de Beyrouth.
Halim Hanna, 37 ans, estime également que c’est une « bonne idée si cela peut empêcher les gens de se battre ». « Mais, dans le même temps, cela n’est-il pas contraire à la notion de liberté d’expression ? » s’interroge-t-il.
Les retrait des affiches politiques des rues de la capitale s’est poursuivi hier et devrait durer jusqu’à cet après-midi. Cette démarche s’insère, rappelons-le, dans le cadre des réconciliations entre les forces politiques, et elle a été exécutée par les militants des différents partis. Le retrait des affiches a eu lieu dans un grand nombre de rues : Tarik Jdidé, place Abou Chaker, le quartier du stade municipal, Kaskas, l’Université arabe, le secteur de Cola - Mousseitbé. Les portraits ont disparu également des quartiers de Barbour, Zreik, Corniche el-Mazraa, Bourj Abi Haïdar et Achrafieh (place Sassine). À signaler qu’une démarche similaire doit avoir lieu dans le reste du pays.
Cette opération a été accueillie avec un grand soulagement par les citadins, comme le confirment des témoignages recueillis...
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