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Actualités - Chronologie

Détenus libanais en Syrie L’espoir existe et les négociations sont fructueuses, affirme Najjar

Le ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, a fait part de sa détermination à suivre de près le dossier des disparus et des détenus libanais dans les prisons syriennes. « C’est notre devoir à l’égard des personnes enlevées et des Libanais jugés et condamnés à purger les peines dans les prisons syriennes », a-t-il dit, tout en précisant que « le comité chargé de ce travail est conscient de son devoir ». Le ministre a mis l’accent sur « l’importance de la participation des parents dans la recherche d’une solution à ce dossier, car ils peuvent fournir des renseignements et des informations aux instances officielles ». Il a affirmé que « les négociations sont fructueuses et qu’il faut les poursuivre ». C’est à l’issue d’une réunion élargie, concernant le dossier des disparus de manière générale et des détenus dans les prisons syriennes, que le ministre a tenu ces propos. La réunion s’est tenue en présence d’une délégation du comité des parents, présidée par Sonia Eid, d’une délégation de Solide (Soutien aux Libanais détenus en exil) présidée par Ghazi Aad, et des membres du comité judiciaire libanais chargé de suivre le dossier auprès du comité judiciaire syrien. Ces membres étant les juges Joseph Maamari et Georges Rizk, le général Sami Nabhan, directeur de la chambre des opérations au sein des FSI, et le colonel Antoine Antoun, de la direction des services de renseignements de l’armée libanaise. Ibrahim Najjar a également évoqué le fait que « dernièrement, le Liban a reçu une liste de nouveaux noms dont les dossiers sont en cours d’étude et qu’il faut, par ailleurs, redoubler d’efforts en collaboration avec le comité chargé du dossier ». Le ministre a estimé que « l’espoir existe ». Il a aussi annoncé la mise en place « d’un mécanisme pour accélérer la préparation des dossiers et pour donner les noms de personnes portées disparues et confirmées par la partie libanaise comme étant disparues ». Concernant la liste récemment remise au Liban par la partie syrienne, comportant des noms de détenus qui n’ont toujours pas été divulgués, le ministre a expliqué que « selon certaines considérations liées aux régimes libanais et syrien, des accusations sont à l’encontre d’un certain nombre de détenus en Syrie ». « Un certain nombre de noms appartiendraient à des détenus membres d’organisations accusées de porter atteinte à la sécurité nationale libanaise ou syrienne », a-t-il ajouté. Et de préciser qu’il a demandé au procureur de la République de vérifier si ces noms coïncident avec ceux de personnes recherchées par la justice libanaise. « Nous préférons patienter avant de divulguer ces noms, a-t-il dit, pour les besoins de l’enquête auprès de la justice libanaise. » Quant au mécanisme à venir pour l’évolution du dossier, le ministre a indiqué que « le comité judiciaire libanais poursuit les pourparlers avec le comité judiciaire syrien ». Faisant part des nouveaux indices fournis par la partie syrienne, il a affirmé que « cela nous pousse à persévérer ». Le ministre a aussi indiqué que « les initiatives qu’entreprendra le Liban se feront en accord avec le comité syrien, afin de ne pas entraver les négociations et les recherches ». Il a ajouté que « la poursuite du dossier du point de vue judiciaire se base sur l’accord de coopération judiciaire signé entre le Liban et la Syrie et sur la Convention arabe de lutte contre le terrorisme qui a été ratifiée par un certain nombre de pays arabes ».
Le ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, a fait part de sa détermination à suivre de près le dossier des disparus et des détenus libanais dans les prisons syriennes. « C’est notre devoir à l’égard des personnes enlevées et des Libanais jugés et condamnés à purger les peines dans les prisons syriennes », a-t-il dit, tout en précisant que « le comité chargé de ce travail est conscient de son devoir ». Le ministre a mis l’accent sur « l’importance de la participation des parents dans la recherche d’une solution à ce dossier, car ils peuvent fournir des renseignements et des informations aux instances officielles ». Il a affirmé que « les négociations sont fructueuses et qu’il faut les poursuivre ».
C’est à l’issue d’une réunion élargie, concernant le dossier des disparus de manière générale...