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Religion En France, le pape veut « mettre les pendules à l’heure » concernant la laïcité

Le voyage de Benoît XVI en France va être l’occasion de « mettre les pendules à l’heure » sur l’épineuse question de la laïcité, estime le cardinal français Jean-Louis Tauran, dans une interview publiée hier par l’agence religieuse I-Media. Revenant sur le discours du président français Nicolas Sarkozy en décembre 2007 à Rome sur la « laïcité positive », le cardinal Tauran, qui accompagnera Benoît XVI en France, affirme que « la visite de Benoît XVI pourrait être l’occasion, pour (M. Sarkozy) ou pour le pape, de mettre à nouveau les pendules à l’heure ». « Ce discours a introduit une nouvelle orientation dans les rapports entre l’Église et l’État. Le président a dit des choses que ses prédécesseurs n’avaient jamais dites (...) Pour le moment, nous en sommes encore au stade des promesses et c’est bien là le problème », selon le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. « Il est essentiel que le peuple français puisse mieux connaître ce pape. C’est un homme qui possède une grande humilité, une grande sérénité, avec une intelligence hors du commun. Jean-Paul II a été le pape qui a donné à l’Église sa visibilité et Benoît XVI est en train de lui donner son intériorité », souligne-t-il. Le pape fera dans une semaine le premier voyage de son pontificat en France, à Paris (12-13 septembre) et à Lourdes (13-15 septembre), à l’occasion du 150e anniversaire des « apparitions » de la Vierge dans cette ville des Pyrénées.
Le voyage de Benoît XVI en France va être l’occasion de « mettre les pendules à l’heure » sur l’épineuse question de la laïcité, estime le cardinal français Jean-Louis Tauran, dans une interview publiée hier par l’agence religieuse I-Media. Revenant sur le discours du président français Nicolas Sarkozy en décembre 2007 à Rome sur la « laïcité positive », le cardinal Tauran, qui accompagnera Benoît XVI en France, affirme que « la visite de Benoît XVI pourrait être l’occasion, pour (M. Sarkozy) ou pour le pape, de mettre à nouveau les pendules à l’heure ». « Ce discours a introduit une nouvelle orientation dans les rapports entre l’Église et l’État. Le président a dit des choses que ses prédécesseurs n’avaient jamais dites (...) Pour le moment, nous en sommes encore au stade des promesses et...