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Iran La solution du problème doit être politique et non militaire, déclare Peres

Le président israélien Shimon Peres a estimé hier à Cernobbio, dans le nord de l’Italie, que la solution du problème posé par le développement du nucléaire iranien devait être politique et économique et non pas militaire. « Tant qu’il y a une possibilité d’agir politiquement et économiquement, c’est beaucoup mieux », a précisé M. Peres, devant des journalistes en marge d’une réunion à huis clos de la conférence Ambrosetti à laquelle participe également Mahmoud Abbas. Pour M. Peres, on ne résout rien en envoyant l’armée : « C’est une erreur », a-t-il affirmé, cité par l’agence ANSA. MM. Peres et Abbas se sont serré la main et embrassés à l’occasion de cette conférence Ambrosetti, ont constaté les journalistes. Les déclarations de Sarkozy sur le nucléaire sont « sans fondements », affirme Téhéran Téhéran a critiqué hier les dernières déclarations du président français Nicolas Sarkozy sur le nucléaire iranien, niant de nouveau son intention de se doter de l’arme nucléaire. Les accusations de M. Sarkozy sont « sans fondements » a dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi au lendemain d’une déclaration à Damas du président français selon laquelle l’Iran prend un risque majeur à continuer le processus d’obtention du nucléaire à vocation militaire. « L’arme nucléaire ne figure pas dans notre doctrine de défense », a réaffirmé ce porte-parole. « L’Iran prend un risque majeur à continuer le processus d’obtention du nucléaire militaire – ce qui est notre certitude – parce qu’un jour, quel que soit le gouvernement israélien, on peut se retrouver un matin avec Israël qui a frappé », a déclaré jeudi M. Sarkozy au début du sommet quadripartite de Damas. Selon lui, « il ne s’agit pas de savoir si c’est légitime, intelligent ou pas. Qu’est-ce qu’on fera à ce moment-là ? Ça sera la catastrophe. Il faut éviter cette catastrophe », a-t-il ajouté.
Le président israélien Shimon Peres a estimé hier à Cernobbio, dans le nord de l’Italie, que la solution du problème posé par le développement du nucléaire iranien devait être politique et économique et non pas militaire. « Tant qu’il y a une possibilité d’agir politiquement et économiquement, c’est beaucoup mieux », a précisé M. Peres, devant des journalistes en marge d’une réunion à huis clos de la conférence Ambrosetti à laquelle participe également Mahmoud Abbas. Pour M. Peres, on ne résout rien en envoyant l’armée : « C’est une erreur », a-t-il affirmé, cité par l’agence ANSA. MM. Peres et Abbas se sont serré la main et embrassés à l’occasion de cette conférence Ambrosetti, ont constaté les journalistes.

Les déclarations de Sarkozy sur le
nucléaire sont « sans...