À Sofar, une vieille gare abandonnée fait face à un hôtel complètement délabré. Malgré les destructions, le bâtiment demeure imposant. Le Grand hôtel Sofar, construit à la fin du XIXe siècle (photo), a arrêté de recevoir les estivants depuis l’été 1976, avec l’occupation syrienne. Les tables de jeux, l’élégance des clients, les grands bals font désormais partie du passé. Tombé en ruine après avoir été carrément dépecé par les troupes de Damas, le Grand hôtel Sofar est comme une immense bâtisse fantôme qui attend des habitués qui ne viendront plus.
Le reportage de Patricia KHODER
À Sofar, une vieille gare abandonnée fait face à un hôtel complètement délabré. Malgré les destructions, le bâtiment demeure imposant. Le Grand hôtel Sofar, construit à la fin du XIXe siècle (photo), a arrêté de recevoir les estivants depuis l’été 1976, avec l’occupation syrienne. Les tables de jeux, l’élégance des clients, les grands bals font désormais partie du passé. Tombé en ruine après avoir été carrément dépecé par les troupes de Damas, le Grand hôtel Sofar est comme une immense bâtisse fantôme qui attend des habitués qui ne viendront plus.
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