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Actualités - Chronologie

Le palais Bustros s’attelle aux préparatifs de l’ouverture d’une ambassade à Damas

Le ministère des Affaires étrangères s’attelle actuellement à la mise en œuvre de la décision sur base de laquelle Beyrouth ouvrira une ambassade à Damas. Selon une source proche du dossier, citée par l’agence locale al-Markaziya, la chancellerie libanaise sera établie au siège du bureau permanent du Liban dans la capitale syrienne, dans l’immeuble Kaylani, à la rue Ata el-Ayoubi, pris en charge par un fonctionnaire nommé par le ministère des Affaires étrangères mais qui n’avait aucune des prérogatives d’un chef de mission diplomatique. Le bâtiment, indique-t-on de même source, est habilité à devenir le prochain siège de l’ambassade du Liban. Côté syrien, un décret doit être également publié par le gouvernement de Damas, mais il doit être ratifié par le Parlement, alors qu’au Liban, il suffit que les chefs de l’État et du gouvernement signent le décret d’ouverture de l’ambassade pour que le processus démarre. Lorsque le Parlement syrien aura donné le feu vert à l’ouverture d’une chancellerie syrienne à Beyrouth, les ministres des Affaires étrangères des deux pays tiendront une réunion afin de signer un protocole d’entente au sujet de l’échange diplomatique, conformément à la convention de Vienne. Les deux ministres doivent tenir leur réunion à Beyrouth en principe, mais aucune date n’a été encore fixée. La réunion pourrait se dérouler dans un délai d’un mois, peut-être à l’occasion de la visite prévue du président syrien, Bachar el-Assad, à Beyrouth, à l’invitation de son homologue libanais. Mais même cette explication reste hypothétique. M. Assad pourrait en effet retarder sa visite à Beyrouth en raison de son programme, qui comprend un voyage à New York où il doit assister à l’Assemblée générale annuelle de l’ONU. Le président Sleiman doit également s’y rendre et a déjà commencé à préparer sa visite. Quoi qu’il en soit, on indique de même source que le processus ne devrait pas prendre plus de deux mois. Un ambassadeur sera nommé à Damas sur proposition du ministre des Affaires étrangères, qui devra auparavant se concerter à ce sujet avec les chefs de l’État et du gouvernement. Sa nomination ne ferait cependant pas partie du train de nominations diplomatiques, ajoute-t-on de même source, afin d’accélérer le processus.
Le ministère des Affaires étrangères s’attelle actuellement à la mise en œuvre de la décision sur base de laquelle Beyrouth ouvrira une ambassade à Damas.
Selon une source proche du dossier, citée par l’agence locale al-Markaziya, la chancellerie libanaise sera établie au siège du bureau permanent du Liban dans la capitale syrienne, dans l’immeuble Kaylani, à la rue Ata el-Ayoubi, pris en charge par un fonctionnaire nommé par le ministère des Affaires étrangères mais qui n’avait aucune des prérogatives d’un chef de mission diplomatique. Le bâtiment, indique-t-on de même source, est habilité à devenir le prochain siège de l’ambassade du Liban.
Côté syrien, un décret doit être également publié par le gouvernement de Damas, mais il doit être ratifié par le Parlement, alors qu’au Liban, il suffit...