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Actualités - Chronologie

Religion Pour l’archevêque d’Ouganda, la nomination du chef de l’Église anglicane est un « vestige » colonial

L’archevêque d’Ouganda, Henry Luke Orombi, a décrit hier le processus de désignation du chef de l’Église anglicane comme un « vestige du colonialisme britannique » et défendu sa décision de ne pas assister à la conférence de Lambeth. Dans une tribune publiée par le Times, Mgr Orombi a déploré que l’archevêque de Canterbury, chef de la communion anglicane, ne soit « même pas élu par ses pairs ». « Même le pape est élu par ses pairs, mais les anglicans, eux, ont un homme nommé par un gouvernement séculier », a-t-il regretté. L’archevêque de Canterbury, actuellement Rowan Williams, est désigné par le souverain britannique, sur proposition du Premier ministre.
L’archevêque d’Ouganda, Henry Luke Orombi, a décrit hier le processus de désignation du chef de l’Église anglicane comme un « vestige du colonialisme britannique » et défendu sa décision de ne pas assister à la conférence de Lambeth. Dans une tribune publiée par le Times, Mgr Orombi a déploré que l’archevêque de Canterbury, chef de la communion anglicane, ne soit « même pas élu par ses pairs ». « Même le pape est élu par ses pairs, mais les anglicans, eux, ont un homme nommé par un gouvernement séculier », a-t-il regretté. L’archevêque de Canterbury, actuellement Rowan Williams, est désigné par le souverain britannique, sur proposition du Premier ministre.