Radovan est une « personne exceptionnelle », selon son amie Mila
le 25 juillet 2008 à 00h00
Radovan Karadzic, arrêté lundi dernier à Belgrade et inculpé de génocide par le TPI, est une « personne exceptionnelle », a déclaré au quotidien italien La Repubblica Mila Damianov, qui affirme avoir vécu aux côtés de l’ex-fugitif. « Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai cru qu’il s’agissait d’une erreur, et j’ai du mal à y croire même maintenant », raconte Mila Damianov, 53 ans, originaire de Belgrade, dans cette interview publiée hier. « Je ne lui en veux pas. Pour moi il reste une personne exceptionnelle. Moi, je n’ai vu que le docteur Dabic faire du bien. Je n’aime pas juger les autres », estime Mme Damianov. « Nous nous sommes connus il y a sept ou huit mois lors d’un séminaire sur la médecine alternative à Belgrade. Dabic était très compétent sur ces thèmes, qui me fascinent », poursuit-elle. « Il m’a dit qu’il soignait un enfant autiste. Je lui ai demandé si je pouvais devenir son assistante et il a accepté. Grâce à l’énergie qu’il dégageait, cet enfant a fait d’énormes progrès », affirme Mme Damianov, qui nie avoir eu des relations amoureuses avec Karadzic. « Je n’étais pas sa fiancée, j’étais son assistante, mais aussi son élève », dit-elle. « Je n’ai jamais douté de son identité. Je le voyais comme un saint, un apôtre envers ceux qui souffrent. Il ne parlait jamais de politique. Je lui ai posé quelques questions sur son passé mais il s’est borné à me dire qu’il avait été marié, qu’il avait des enfants et des petits-enfants », dit-elle. Interrogée sur le fait de savoir si elle était prête à le revoir aujourd’hui, Mme Damianov répond : « Oui certainement. Pourquoi pas ? »
Radovan Karadzic, arrêté lundi dernier à Belgrade et inculpé de génocide par le TPI, est une « personne exceptionnelle », a déclaré au quotidien italien La Repubblica Mila Damianov, qui affirme avoir vécu aux côtés de l’ex-fugitif. « Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai cru qu’il s’agissait d’une erreur, et j’ai du mal à y croire même maintenant », raconte Mila Damianov, 53 ans, originaire de Belgrade, dans cette interview publiée hier. « Je ne lui en veux pas. Pour moi il reste une personne exceptionnelle. Moi, je n’ai vu que le docteur Dabic faire du bien. Je n’aime pas juger les autres », estime Mme Damianov. « Nous nous sommes connus il y a sept ou huit mois lors d’un séminaire sur la médecine alternative à Belgrade. Dabic était très compétent sur ces thèmes, qui me fascinent »,...
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