Pharaon : La « violence démocratique »
a également atteint le 14 Mars
le 15 juillet 2008 à 00h00
Pour l’ancien ministre d’État Michel Pharaon, « la violence démocratique qui s’est emparée des concertations pour la formation du nouveau gouvernement s’est également emparée du 14 Mars ». M. Pharaon a également indiqué que « ma participation au cabinet risquait d’entraîner deux choses : soit donner un chèque en blanc à certaines parties dans les prochaines élections, ou menacer, à l’instar de certaines autres parties, de faire défection de l’alliance du 14 Mars ». Cela a conduit le ministre à ne pas rentrer dans cette « bataille » qu’il considère étrangère à son style politique. « J’ai informé le député Saad Hariri de mon profond mécontentement quant à la manière dont le gouvernement a été formé, un gouvernement qui n’a pas plu non plus à M. Hariri et qui se trouve dénué des principes de représentation et de coopération, a-t-il expliqué. J’ai également refusé d’être un énième nœud dans le processus de formation de ce gouvernement qui d’ailleurs est plus proche d’un cabinet de discorde nationale que d’union. C’est pour cela que j’ai accepté que soit nommé le ministre Raymond Audi. »
M. Pharaon s’est d’autre part interrogé si « le 14 Mars sortira indemne » de cette épreuve, mettant toutefois en relief sa fierté d’appartenir à un courant politique auquel adhère « plus de la moitié du peuple libanais parce qu’il est fondé sur des acquis et des principes avant même d’être une alliance » politique. L’ancien ministre s’est d’autre part interrogé si le 14 Mars allait résister à l’étape à venir ou si « la priorité allait être donnée à la députation de certains ou à la concurrence interchrétienne » au sein de cette alliance. Il a aussi demandé si le courant politique allait effectuer une ouverture « en direction du président de la République ou s’il comptait se renfermer sur lui-même », surtout que « la déclaration de la prestation de serment » s’est largement inspirée des fondements du 14 Mars et que « l’assassinat du général François Hajj est à mettre dans le cadre de la résistance du peuple, de l’armée et de son chef, ainsi que du gouvernement ».
Pour l’ancien ministre d’État Michel Pharaon, « la violence démocratique qui s’est emparée des concertations pour la formation du nouveau gouvernement s’est également emparée du 14 Mars ». M. Pharaon a également indiqué que « ma participation au cabinet risquait d’entraîner deux choses : soit donner un chèque en blanc à certaines parties dans les prochaines élections, ou menacer, à l’instar de certaines autres parties, de faire défection de l’alliance du 14 Mars ». Cela a conduit le ministre à ne pas rentrer dans cette « bataille » qu’il considère étrangère à son style politique. « J’ai informé le député Saad Hariri de mon profond mécontentement quant à la manière dont le gouvernement a été formé, un gouvernement qui n’a pas plu non plus à M. Hariri et qui se trouve dénué des...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.