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Découverte en Espagne d’un trafic de matériel militaire vers le Moyen-Orient

La garde civile espagnole a annoncé hier le démantèlement d’un réseau d’exportation illégale de pièces détachées pour l’aéronautique militaire vers un « pays » non spécifié « du Moyen-Orient » et la mise en cause de six personnes dans cette enquête. Selon les médias espagnols, ce pays pourrait être l’Iran. Contactée par l’AFP, la garde civile a refusé de confirmer cette information. Ce réseau se consacrait au « commerce illégal de pièces de rechange de matériel aéronautique militaire pour des avions de combat », a indiqué la garde civile dans un communiqué. Le matériel était envoyé vers un « pays du Moyen-Orient », « soumis à embargo » par plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et faisant l’objet de « mesures de contrôle » de la part de l’Union européenne, a précisé la garde civile. Les six personnes mises en cause sont poursuivies pour « contrebande et atteinte au droit à la propriété industrielle », selon le communiqué. Des perquisitions ont été menées aux sièges de plusieurs sociétés, et une « grande quantité » de matériel aéronautique, d’une valeur d’environ 2 millions d’euros, a été saisie, selon la garde civile. Les pièces étaient fabriquées grâce à de « complexes processus de copie », a ajouté le communiqué. La décision de produire ces « copies pour l’exportation » serait due aux « difficultés pour obtenir les pièces d’origine dans les pays où elles sont fabriquées », selon le communiqué.
La garde civile espagnole a annoncé hier le démantèlement d’un réseau d’exportation illégale de pièces détachées pour l’aéronautique militaire vers un « pays » non spécifié « du Moyen-Orient » et la mise en cause de six personnes dans cette enquête. Selon les médias espagnols, ce pays pourrait être l’Iran. Contactée par l’AFP, la garde civile a refusé de confirmer cette information. Ce réseau se consacrait au « commerce illégal de pièces de rechange de matériel aéronautique militaire pour des avions de combat », a indiqué la garde civile dans un communiqué. Le matériel était envoyé vers un « pays du Moyen-Orient », « soumis à embargo » par plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et faisant l’objet de « mesures de contrôle » de la part de l’Union européenne, a...