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Le discours de Nasrallah salué par les milieux gouvernementaux

Le discours du secrétaire général du Hezbollah, mercredi, comprenait « une série de points importants sur lesquels il faut s’arrêter », a-t-on indiqué hier de sources gouvernementales officielles au moment où le ministre sortant de la Jeunesse et des Sports, Ahmad Fatfat, indiquait qu’il aurait voulu que Hassan Nasrallah prononce ce discours le 14 août 2006, à la fin de la guerre menée par Israël contre le Liban. « Nous aurions été dans une situation meilleure », a-t-il commenté. De sources gouvernementales, on s’est arrêté en particulier sur les propos du secrétaire général du Hezbollah concernant les armes de son parti, son ouverture sur les autres parties politiques et le rôle des Nations unies dans la libération des hameaux de Chebaa. Après avoir souligné l’importance du pragmatisme dans le règlement des problèmes qui se posent, les sources ont rappelé les divergences de vue avec le Hezbollah sur de nombreuses questions. « L’important, a-t-on ajouté, reste la disposition à en discuter loin du langage de l’intimidation et des menaces, dans un esprit d’ouverture et dans le but de parvenir à une entente qui permettra à l’État de reprendre son rôle et de consolider sa souveraineté. » Dans cette optique, le discours du secrétaire général du Hezbollah a « ouvert une brèche importante à travers laquelle il sera possible d’engager un dialogue au sujet de questions fondamentales, dans une ambiance cordiale », selon les mêmes sources qui se sont ensuite arrêtées sur la question des armes. « L’importance des propos tenus à ce sujet réside dans le fait que le Hezbollah est prêt à s’associer à un dialogue avec tous les Libanais sur les moyens de protéger et de défendre le Liban », selon les mêmes sources qui se sont aussi félicitées de la volonté d’ouverture du parti de Dieu sur le reste des parties politiques. Concernant le dossier des fermes de Chebaa, elles ont en outre constaté que le Hezbollah est prêt à coopérer sur le sujet, « ce qui constituera un pas important sur la voie de la fin de l’occupation israélienne de ce secteur ». Fatfat et Souhaid De son côté, M. Fatfat qui s’est rendu hier auprès du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, s’est étonné des appels lancés par des cadres de l’opposition au habitants de Beyrouth, pour leur demander de présenter leurs excuses à la Résistance. Il a exprimé l’espoir d’un changement du discours politique « de sorte à ce qu’il soit en harmonie avec celui qui a été entendu la veille » mercredi, en allusion aux propos de Nasrallah. « Nous aurions souhaité l’entendre le 14 août 2006. Nous aurions été dans une meilleure situation », a-t-il dit. La même idée a été reprise par le coordinateur général du 14 Mars, l’ancien député Farès Souhaid, qui a constaté que le discours de mercredi rejoint celui que le secrétaire général du Hezbollah avait prononcé après le retrait israélien du Liban-Sud, en 2000, lorsqu’il avait estimé que « ce repli était une réalisation de tous les Libanais ». S’il s’est félicité des propos de Nasrallah, il a estimé que l’action reste plus importante que les discours, partant du principe que ce sont plusieurs considérations, régionales notamment, qui justifient le changement de ton du dirigeant du Hezbollah.
Le discours du secrétaire général du Hezbollah, mercredi, comprenait « une série de points importants sur lesquels il faut s’arrêter », a-t-on indiqué hier de sources gouvernementales officielles au moment où le ministre sortant de la Jeunesse et des Sports, Ahmad Fatfat, indiquait qu’il aurait voulu que Hassan Nasrallah prononce ce discours le 14 août 2006, à la fin de la guerre menée par Israël contre le Liban. « Nous aurions été dans une situation meilleure », a-t-il commenté.
De sources gouvernementales, on s’est arrêté en particulier sur les propos du secrétaire général du Hezbollah concernant les armes de son parti, son ouverture sur les autres parties politiques et le rôle des Nations unies dans la libération des hameaux de Chebaa.
Après avoir souligné l’importance du pragmatisme dans le...