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Actualités - Chronologie

Sleiman : La formation d’un gouvernement d’union nationale ne peut plus attendre

Le président de la République, le général Michel Sleiman, a prévenu que la formation d’un gouvernement d’union nationale ne pouvait plus attendre et que les conséquences d’un nouveau retard pouvaient être graves pour le Liban. Lors d’une réunion qu’il a tenue avec la délégation de consuls honoraires venus lui rendre visite à Baabda, le président Sleiman a indiqué que « rien ne justifie le fait de ne pas parvenir à la formation d’un gouvernement d’unité nationale, notamment après l’accord de Doha ». « Toutes les parties politiques devraient faciliter la formation du gouvernement. Et celui qui ne le fait pas est en train de commettre une grave erreur à l’encontre de la patrie et des citoyens », a-t-il dit. Le général Sleiman a souligné l’importance de la « participation de tous les Libanais à la formation du gouvernement, même au détriment de leurs intérêts personnels ou des promesses effectuées à leurs partisans. C’est l’intérêt du pays qui devrait primer dans ce cadre ». Le président de la République a estimé que « nos problèmes internes sont de loin moins importants que notre problème majeur avec l’ennemi israélien ». Soulignant que « les dissensions et les tensions sur le terrain puisent leurs sources dans la tension politique qui entrave l’alternance au pouvoir », il a estimé que « ces dissensions ne sont pas éternelles et la situation retrouvera son calme aussitôt que le gouvernement sera formé ». Le chef de l’État a estimé que « tous les ministères sont égaux ». « Par le simple fait qu’un ministre se trouve au gouvernement, il peut exprimer l’opinion de son parti », a-t-il dit. Il a souligné l’importance de protéger la patrie et de parvenir à un gouvernement « dans les prochaines 24 heures ». Le chef de l’État s’est entretenu samedi avec le ministre français de l’Agriculture, Michel Barnier, en présence de l’ambassadeur de France, André Parant. M. Barnier, qui a regagné Paris hier, se trouvait à Beyrouth pour prendre part aux réunions du conseil stratégique de l’Université Saint-Joseph. Au cours de l’entretien, la coopération agricole et militaire a été discutée. Au plan régional, le dossier de la paix ainsi que les préparatifs de la rencontre euro-méditerranéenne qui se tiendra à Paris ont été abordés. Le président de la République a également reçu les ministres Ghazi Aridi et Jihad Azour, le député Abdallah Hanna, une délégation de l’Association des industriels présidée par Fady Abboud, ainsi que le président de l’ordre des journalistes, Melhem Karam.
Le président de la République, le général Michel Sleiman, a prévenu que la formation d’un gouvernement d’union nationale ne pouvait plus attendre et que les conséquences d’un nouveau retard pouvaient être graves pour le Liban.
Lors d’une réunion qu’il a tenue avec la délégation de consuls honoraires venus lui rendre visite à Baabda, le président Sleiman a indiqué que « rien ne justifie le fait de ne pas parvenir à la formation d’un gouvernement d’unité nationale, notamment après l’accord de Doha ». « Toutes les parties politiques devraient faciliter la formation du gouvernement. Et celui qui ne le fait pas est en train de commettre une grave erreur à l’encontre de la patrie et des citoyens », a-t-il dit.
Le général Sleiman a souligné l’importance de la « participation de tous les...