Allemagne en habituée des demi-finales,
Espagne, Turquie et Russie ambitieuses
le 25 juin 2008 à 00h00
L’Allemagne, habituée du dernier carré des grandes compétitions, jouera sa place en finale contre la Turquie, aujourd’hui à Bâle, alors que la Russie, qui retrouve le lustre du temps de l’URSS, et l’Espagne, qui a enfin franchi le cap des quarts, s’affrontent demain à Vienne.
Allemagne-Turquie
(mercredi 21h45 heure de Beyrouth, à Bâle)
Avec trois titres européens (1972, 1980, 1996) et deux finales (1976, 1992) à son actif, l’Allemagne, au complet, fait figure de grande favorite face à la Turquie, décimée par les absences et les suspensions. Le sélectionneur Fatih Terim ne devrait disposer que de 14 éléments pour cette rencontre et envisage même de transformer son troisième gardien, Tolga Zengin, en joueur de champ.
Au-delà de sa dimension sportive, ce match a également une signification particulière pour les Turcs d’Allemagne, première communauté étrangère du pays avec 2,4 millions de membres. L’engouement devrait donc être important dans les villes allemandes, notamment à Berlin où près de 500 000 personnes sont attendues au pied de la porte de Brandebourg pour suivre la rencontre sur écrans géants.
Russie-Espagne
(jeudi 21h45 heure de Beyrouth, à Vienne)
Pour la première fois depuis 24 ans et une finale perdue à l’Euro 1984, l’Espagne, souvent favorite mais rarement digne de ce statut, a enfin réussi à franchir les quarts de finale d’une grande compétition, en battant l’Italie aux tirs au but (4 t.a.b à 2). La « Roja » vise désormais une place en finale, qui passe par un succès contre la Russie.
La séduisante sélection russe du Néerlandais Guus Hiddink, qui compte dans ses rangs la révélation du tournoi, le brillant Andrei Arshavin, souvent décisif (buteur contre la Suède puis contre les Pays-Bas en quarts), aura à cœur de prendre sa revanche. Lors de sa première rencontre à l’Euro 2008, la Russie avait été battue par l’Espagne (4-1) le 10 juin à Innsbruck. Les Russes, présents dans le dernier carré pour la première fois depuis l’éclatement de l’Union soviétique, voudront aussi, 20 ans après, marcher sur les pas de l’URSS, sacrée en 1960, finaliste en 1964, 1972 et 1988.
L’Allemagne, habituée du dernier carré des grandes compétitions, jouera sa place en finale contre la Turquie, aujourd’hui à Bâle, alors que la Russie, qui retrouve le lustre du temps de l’URSS, et l’Espagne, qui a enfin franchi le cap des quarts, s’affrontent demain à Vienne.
Allemagne-Turquie
(mercredi 21h45 heure de Beyrouth, à Bâle)
Avec trois titres européens (1972, 1980, 1996) et deux finales (1976, 1992) à son actif, l’Allemagne, au complet, fait figure de grande favorite face à la Turquie, décimée par les absences et les suspensions. Le sélectionneur Fatih Terim ne devrait disposer que de 14 éléments pour cette rencontre et envisage même de transformer son troisième gardien, Tolga Zengin, en joueur de champ.
Au-delà de sa dimension sportive, ce match a également une signification...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.