«Les frontières du Liban sont aux dimensions du monde », a affirmé le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, lors d’un dîner offert en son honneur lundi soir par la Congrégation des sœurs de la Croix, au couvent Notre-Dame du Puits.
Des représentants du chef de l’État et des présidences de l’Assemblée nationale et du Conseil des ministres ont assisté à ce dîner, ainsi que de hauts dignitaires religieux, des prêtres et religieux associés aux cérémonies de béatification d’Abouna Yaacoub et quelques figures politiques.
« Je porte le Liban dans mon cœur depuis mon enfance, a affirmé le cardinal Martins, dans un mot prononcé au cours du dîner, parce que le Christ l’a visité. Grâce à ce voyage, j’ai réalisé un vieux rêve. C’était une grâce pour moi de venir au Liban pour y béatifier Abouna Yaacoub. Je félicite le Liban, et la Congrégation des Sœurs de la Croix, pour la vie de leur fondateur. Cette béatification est une grâce pour le peuple libanais, ce peuple d’ancienne civilisation et histoire, ce peuple de la sainteté. Cette terre a déjà trois saints, et deux figures religieuses sont en cours de béatification, outre le père Jacques. »
Il s’agit, rappelle-t-on, du patriarche Doueihy et du frère Estephan Nehmé.
La cause du père grec-catholique Béchara Abou Mrad (XXe siècle) est également introduite au Vatican, rappelle-t-on.
« Le monde, et en particulier l’Europe, a les yeux braqués sur le Liban, a poursuivi le cardinal Martins. Les frontières du Liban sont au dimensions du monde. Il y a quelques jours, le pape a parlé du Liban en termes émouvants, lors de la prière de l’angélus. Le Liban est une responsabilité qui dépasse le Moyen-Orient. Il résume en lui les contradictions du monde entier. »
« Nous souhaitons la paix à ce petit pays », a conclu le cardinal Martins. Une paix véritable qui viendra d’un dialogue véritable. »
On rappelle qu’au terme de la prière dominicale de l’angélus, dimanche dernier, Benoît XVI a eu une pensée pour le nouveau bienheureux, souhaitant « de tout son cœur que l’intercession du bienheureux Abouna Yaacoub, unie à celle des saints libanais, obtienne pour ce bien-aimé pays martyrisé, qui a trop souffert, de marcher enfin vers une paix stable ».
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Des représentants du chef de l’État et des présidences de l’Assemblée nationale et du Conseil des ministres ont assisté à ce dîner, ainsi que de hauts dignitaires religieux, des prêtres et religieux associés aux cérémonies de béatification d’Abouna Yaacoub et quelques figures politiques.
« Je porte le Liban dans mon cœur depuis mon enfance, a affirmé le cardinal Martins, dans un mot prononcé au cours du dîner, parce que le Christ l’a visité. Grâce à ce voyage, j’ai réalisé un vieux rêve. C’était une grâce pour moi...